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Actualités du SPI

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Le SPI regroupe environ 400 producteurs de l’audiovisuel et du cinéma, indépendants de tout opérateur de diffusion et de télécommunication.

La politique du SPI est définie par son Comité Directeur, composé d’une vingtaine de producteurs élus pour deux ans par l’ensemble des adhérents.

Présent dans l’ensemble des organisations, institutions et commissions du secteur, le SPI s’attache à défendre et promouvoir la liberté de création des œuvres audiovisuelles et cinématographiques, la diversité des œuvres produites et l’indépendance des entreprises de production du secteur.

Le SPI - Syndicat des Producteurs Indépendants Syndicat des Producteurs Indépendants
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    • Party Girl de Marie Amachoukeli, Samuel Theis et Claire Burger en 2014, Divines de Houda Benyamina en 2016, et cette année, Jeune femme de Léonor Serraille. En quatre ans, Cannes, le plus grand festival de cinéma du monde, a attribué trois fois la Caméra d’or (prix du meilleur premier film) au jeune cinéma français. Ces distinctions mettent en lumière le talent de ces jeunes auteurs et font rayonner la culture française au-delà de nos frontières. Pourtant, ce sont justement les premières œuvres et (...)

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Renforcer la place des premiers films dans la création et la diffusion cinématographique - Bilan des tables rondes organisées par le SPI à l’occasion du 24e Festival Premiers Plans d’Angers [2-02-2012]


Dans le cadre du 24e Festival Premiers Plan d’Angers, le SPI a organisé deux tables rondes ayant respectivement pour thème la Production et la Diffusion des Premiers films. « 17 filles », de Delphine Coulin et Muriel Coulin, « Angèle et Tony », d’Alix Delaporte, ou « Jimmy Rivière » de Teddy Lussi-Modeste illustrent la richesse de ces premiers films français. Il ne faut cependant pas oublier les succès de « Tomboy » de Céline Sciamma et « La Guerre est déclarée » de Valérie Donzelli, qui n’auraient pu exister sans leurs prometteurs premiers films, « La naissance des pieuvres » et « La reine des pommes ».

Au terme de la première table ronde sur la production des premiers films, la prise en compte des parcours professionnels dans la filière cinématographique est apparue comme une nécessité au renouvellement des talents, techniques et artistiques, et à l’émergence des cinéastes de demain. Les équipes, regroupant producteurs, réalisateurs et techniciens avancent ensemble dans les étapes de leur parcours professionnel.

Dans ce cadre, le SPI salue l’annonce du CNC, dans le cadre de l’aide au développement, de la mise en place d’un dispositif spécifique pour le passage du court au long métrage, dès mars prochain, pour un montant moyen de 50 000 euros, permettant d’accompagner le couple réalisateur-producteur.

Il est également apparu que les dispositions de la convention collective signée récemment par certaines organisations, ne tiennent absolument pas compte de la réalité économique des premiers films, entièrement situés dans la catégorie des films économiquement fragiles dès lors qu’ils s’inscrivent dans cette logique vertueuse de parcours professionnel. Ces premiers films disparaîtraient totalement si ce texte devenait applicable à l’ensemble de la production cinématographique française. La production cinématographique française en serait significativement appauvrie.

Enfin, nous rappelons que le financement de ces premiers films passe également par l’investissement des chaînes de télévision payantes, et notamment Canal Plus. Le SPI se déclare inquiet de la place croissante de la programmation dans le choix des projets, de la concentration des investissements en dessous de la clause de diversité sur un plus grand petit nombre de films et de la plus forte mise en concurrence des films à regard d’auteur par rapport aux films commerciaux.

Concernant la diffusion des premiers films, les débats ont montré que les premiers films s’inscrivaient plus globalement dans la difficulté des films d’auteur à trouver une juste exposition en salles.

Le travail et l’engagement des distributeurs indépendants ont été soulignés ainsi que la nécessité de mieux accompagner les prises de risques. Le SPI souhaite que les groupes de travail en cours sur la distribution au CNC puissent rapidement permettre une meilleure prise en compte des risques des distributeurs indépendants, notamment au travers de la mise en place de bonus automatiques lors l’investissement de leur soutien sur des films fragiles. Parallèlement, il est indispensable que ces travaux permettent l’amélioration de la relation, notamment en terme de transparence économique, entre producteurs et distributeurs.

Néanmoins, les difficultés d’accès des jeunes sociétés de production indépendantes aux distributeurs ont été évoquées, dans un contexte où le poids de ces derniers est croissant sur le montage de ces films.

Ainsi la réduction des délais de diffusion en salles préconisée par certains serait absolument catastrophique pour l’existence de ces films fragiles. Ne bénéficiant généralement de frais d’édition que peu élevés, ils ne peuvent exister et acquérir une notoriété nécessaire à une bonne exposition par les autres diffuseurs que dans la durée.

Dans ce contexte, le CNC a annoncé l’amélioration de l’observatoire de la diffusion à l’aune de la mutation numérique et a souligné la dimension d’intérêt général du secteur du soutien des premiers films par les salles. Le SPI salue cette annonce, premier jalon d’une réflexion que nous souhaitons approfondie sur la place des oeuvres favorisant le renouveau du génie créatif en salles.

La nécessité d’encourager la diffusion des courts métrages en salles en première partie avant la diffusion des longs métrages a été abordée par le CNC. Les dispositifs existants doivent être améliorés afin d’accompagner ce travail de valorisation de l’émergence cinématographique.

Ce soutien du renouvellement de la création doit également être encouragé par le CSA via des obligations fortes prévues dans les conventions à conclure avec les 6 nouvelles chaînes de la TNT ainsi que sur les autres chaînes existantes et les plateformes VOD.

Enfin, le SPI remercie chaleureusement le Festival « Premiers Plans » d’Angers ainsi que tous les participants à ces tables rondes [1], et salue les conclusions d’Eric Garandeau, Président du CNC, qui a posé les jalons d’une réflexion globale sur la place du CNC, et de la solidarité interprofessionnelle à l’égard des Premiers films.

Contact :
Syndicat des Producteurs Indépendants
Juliette Prissard-Eltejaye, Déléguée générale
01 44 70 70 44


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    • 12-12-2017
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