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Actualités du SPI

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SITE EN RECONSTRUCTION

Le SPI regroupe environ 400 producteurs de l’audiovisuel et du cinéma, indépendants de tout opérateur de diffusion et de télécommunication.

La politique du SPI est définie par son Comité Directeur, composé d’une vingtaine de producteurs élus pour deux ans par l’ensemble des adhérents.

Présent dans l’ensemble des organisations, institutions et commissions du secteur, le SPI s’attache à défendre et promouvoir la liberté de création des œuvres audiovisuelles et cinématographiques, la diversité des œuvres produites et l’indépendance des entreprises de production du secteur.

Le SPI - Syndicat des Producteurs Indépendants Syndicat des Producteurs Indépendants
Dernières actualités
    • Journée professionnelle du ROC : De la création à la diffusion, de nouvelles opportunités pour le court métrage dans l'écosystème numérique [15-03-2019]
    • Le ROC (Regroupement des Organisations du Court) a organisé la 5ème édition de sa journée professionnelle, ce jeudi 14 mars 2019 au Ciné 104 de Pantin, à l’occasion de la « Fête du court métrage ». Le ROC tient tout d’abord à remercier Côte Court et le Ciné 104 de Pantin pour leur accueil, Xavier Leherpeur pour la modération des tables rondes, les chercheurs ayant accepté de les introduire, l’ensemble des intervenants et le public, mobilisé comme chaque année. * * * * * La première table ronde de cette (...)

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    • API-SPI-UPC : Annexe III du Titre II de la Convention collective nationale de la production cinématographique (CCNPC) : les syndicats de producteurs se réjouissent de la signature d’un accord d’étape [13-03-2019]
    • Après plusieurs mois de discussions, les partenaires sociaux de la branche de la production cinématographique ont signé un accord qui sécurise les films en développement pendant la durée des négociations relatives au renouvellement de l’Annexe III. La signature de cet accord permet de maintenir un ensemble conventionnel indissociable et un dialogue social efficient dans le secteur. Le 20 février 2019, les partenaires sociaux de la production cinématographique ont signé un accord, entré en vigueur (...)

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    • BLOC : Alors que le succès actuel des grands opérateurs internationaux tient à leurs investissements massifs dans les œuvres, l’Autorité de la Concurrence recommande d’affaiblir la création française et européenne [27-02-2019]
    • Le BLOC tient à exprimer son profond désaccord avec l’Avis rendu par l’Autorité de la Concurrence dans la perspective de la réforme de l’audiovisuel, à la suite de sa saisine par la Commission des affaires culturelles et de l’Éducation de l’Assemblée nationale pour analyser le secteur de la communication audiovisuelle, notamment les relations entre les différents acteurs, et évaluer l’efficacité et la pertinence des possibles évolutions législatives et réglementaires. La remise en cause de l’indépendance (...)

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    • Face à l’attaque sans précédent contre la diversité culturelle exprimée par l’Autorité de la concurrence, le SPI demande au Gouvernement de réaffirmer les fondamentaux de sa politique culturelle. [26-02-2019]
    • Le SPI a pris connaissance avec inquiétude et consternation de l’avis de l’Autorité de la concurrence sur l’avenir du secteur audiovisuel. Cet avis réitère les vieilles recettes telles que la levée de toutes les interdictions de la publicité à la télévision, ou à nouveau la réduction de la notion d’indépendance des sociétés, et même la remise en cause des obligations de production des chaînes, toutes mesures qui seraient censées « libérer » les diffuseurs de leurs contraintes. Sa philosophie générale peut (...)

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    • Le SPI félicite chaleureusement ses adhérents pour les Prix obtenus à l’occasion des César 2019 : [25-02-2019]
    • Le SPI félicite chaleureusement ses adhérents pour les Prix obtenus à l’occasion des César 2019 : Les frères Sisters de Jacques Audiard, produit par Why Not Productions Meilleur son Meilleure photo Meilleurs décors Meilleure réalisation Guy d’Alex Lutz, produit par Iliade & Films Meilleur acteur Meilleure musique originale Mademoiselle de Joncquières d’Emmanuel Mouret, produit par Moby Dick Films Meilleurs costumes Les petites mains de Rémi Allier, produit par (...)

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Promouvoir le soutien à la création dans un monde numérique [16-05-2018]

Conférence de presse du SPI,
Le mardi 15 mai
A 10h00
Au STUDIO Cannes


Dans un contexte de numérisation et d’hyper concurrence entre les différents diffuseurs, les stratégies des différents acteurs du marché tendent à se concentrer autour de quelques œuvres, diffusées et rediffusées. Cette stratégie d’optimisation des investissements dans le cinéma s’illustre parfaitement chez les GAFAN, qui concentrent leurs financements sur 2 ou 3 films de réalisateurs confirmés dans chaque pays.

Marie Masmonteil, Vice-présidente long métrage, a expliqué que derrière les chiffres macro économiques favorables du secteur, se cachent de réelles disparités et une grande fragilité pour la production indépendante et la diversité.

Notre système de soutien à la diversité culturelle trouve sa force dans notre capacité à construire, sur plusieurs films, des parcours de cinéastes, français et internationaux. La présence française à Cannes se fait notamment via l’accompagnement des cinéastes du monde entier par ce tissu de producteurs indépendants.

Son existence est une condition essentielle de l’écosystème. Pourtant, la situation des entreprises de production fait partie des angles morts de l’analyse publique sectorielle, alors qu’elles en sont le maillon central.

Dans le même temps, les effets du numérique et l’entrée de ses nouveaux acteurs pèsent sur toute la filière de la création, créent des déséquilibres de plus en plus importants dans le financement et la diffusion des œuvres, à commencer par la salle de cinéma.

La numérisation de la filière de diffusion des œuvres entraine des phénomènes de concentration d’une ampleur jusque-là inconnue. Les diffuseurs s’inscrivent dans un contexte de concurrence exacerbée, et, pour se protéger, prennent de moins en moins de risques. Ainsi, dès la salle de cinéma, et quel que soit le mode de diffusion, les écarts d’exposition entre les films se creusent.

A l’aune de ces constats, une politique de soutien volontariste est plus que jamais nécessaire, afin de conserver une création riche et diversifiée. Alors que la dimension économique de notre système de soutien tend à croître, il est nécessaire de contrebalancer cette tendance à la concentration des financements en renforçant leur dimension culturelle de nos soutiens, en axant davantage sur la création et les parcours professionnels.

La chronologie des médias est l’instrument central de cette régulation et doit se moderniser, dans le cadre d’un accord professionnel, dont le SPI souhaite la signature rapide. Face à l’accélération rapide des modèles économiques, la réflexion doit, de façon pragmatique, s’orienter autour de la contribution effective à la création, tout en aménageant la possibilité pour les nouveaux acteurs de s’inscrire dans notre système vertueux. Cette signature montrerait également que la filière est forte et sait s’entendre sur des enjeux cruciaux.

Les chaînes de télévision demeurent le socle de financement de la création cinématographique et le rôle du service public dans le financement des œuvres doit être conforté.

Parallèlement, le développement de la télévision numérique terrestre a profondément modifié le rapport du cinéma à la télévision, avec des chaînes de télévision qui diffusent abondement des œuvres cinématographiques, sans contribuer à leur préfinancement. Il est donc nécessaire, enfin, d’adapter le cadre juridique de ce nouveau paysage audiovisuel, alors que les chaînes non historiques représentent désormais 30 % de l’audience linéaire, en ne contribuant que très faiblement à la création.

Une modernisation doit s’enclencher à toutes les étapes de notre système de soutien et de régulation, afin que la France demeure le pays de la création cinématographique, le lieu d’émergence des nouveaux talents, d’ouverture sur le monde et de diversité de la création. Deux premières étapes essentielles viennent d’être franchies dans la reconstitution de notre modèle de soutien à la création :

  • La prise de conscience que la lutte contre le piratage, et donc plus largement la défense du droit d’auteur, est une condition indispensable à la modernisation de notre modèle culturel.
  • La nécessité d’empêcher les acteurs mondiaux de contourner les règles nationales de défense la diversité culturelle. Le compromis obtenu, sous réserve de sa rédaction finale, dans le cadre du projet de révision de la Directive Services de Médias Audiovisuels constitue une avancée fondamentale en ce sens.

Sur ces deux points, nous saluons le travail effectué par le Ministère de la Culture, qui cherche à poser les fondements de cette régulation renouvelée, et appelons dès à présent à une réflexion que ces acteurs contribuent effectivement au financement de la création.

Ainsi, le SPI s’inscrit dans cette réflexion en prenant en compte l’ensemble des acteurs de la filière, et dans une logique d’intérêt général, afin de ne fragiliser aucun des maillons de la chaîne, tout en rappelant que le producteur est au centre de ce processus de création.

Fort de ces constats, le SPI formule les propositions suivantes :

I. Repenser la diffusion des œuvres dans une filière entièrement numérisée :

  • Trouver rapidement un nouvel accord concernant la chronologie des médias, permettant d’insérer les acteurs du numérique en fonction de leur juste contribution à l’écosytème de la création et de la diffusion des œuvres,
  • Réguler la salle de cinéma comme tous les autres médias numériques, par un cadre juridique adapté garantissant la diversité dans l’exposition des œuvres, passant par un renforcement des engagements de programmation et la création d’une instance de régulation indépendante,
  • Accorder les droits de télévision de rattrapage pour les films coproduits à France Télévisions, pour permettre l’émergence d’un service public de l’audiovisuel linéaire et linéaire,

II. Renforcer la dimension culturelle de nos soutiens publics :

  • Engager une réflexion sur les aides à l’écriture et au développement, en mettant le trio scénariste-réalisateur-producteur et les parcours professionnels au centre du processus,
  • Renforcer l’avance sur recettes, notamment en augmentant son budget et en garantissant un niveau de chiffrage minimal très en amont de la mise en production des projets,
  • Modifier les règles d’intensité d’aides publiques, afin de permettre aux différents dispositifs d’aides d’atteindre pleinement leur objectif de soutien à une création diversifiée,
  • Développer des indicateurs permettant, au delà de la simple dimension économique, d’analyser le fonctionnement de nos soutiens sous un angle culturel : parcours professionnels, passage du court au long métrage, diversité des œuvres produites, présence dans des festivals internationaux, égalité femme-homme...

III. S’appuyer sur le tissu d’entreprises de production pour promouvoir la diversité culturelle cinématographique dans le monde :

  • Analyser la situation économique du tissu de producteurs indépendants,
  • Augmenter le budget de l’Aide aux cinémas du monde, afin de soutenir plus et mieux les coproductions internationales,
  • Permettre, dans des conditions à définir, l’accès au crédit d’impôt pour les dépenses de production en France dans le cadre de coproductions internationales,

IV. Favoriser la diversité de l’investissement des chaînes de télévision dans le cinéma :

  • Consolider le financement de l’audiovisuel public, en modernisant la Contribution à l’Audiovisuel public et en garantissant l’investissement dans la diversité de la création cinématographique, notamment en créant une nouvelle filiale « cinéma » pour France 4,
  • Diversifier les investissements des chaînes gratuites privées, par la mise en place d’obligations groupe en contrepartie d’une obligation de préfinancement d’un nombre minimal de films,
  • Inscrire les chaînes de la TNT comme réels contributeurs à la création, en baissant le seuil de déclenchement de l’obligation de préfinancement,

V. Réguler les services de VAD pour en faire des acteurs de la diversité culturelle :

  • Mettre en place une contribution effective des plateformes de vidéo à la demande au préfinancement des œuvres, avec des engagements de diversité,
  • Modifier le décret régulant les services de VADA afin de permettre une diversité des catalogues disponibles,


    Contact :
    Catherine BERTIN, Déléguée générale
    Syndicat des Producteurs Indépendants – 4 Cité Griset - 75011 Paris - Tel : 01 44 70 70 44

  • cp_confa_c_ren (...)
    • 16-09-2019
    • Le SPI félicite chaleureusement ses adhérents pour leur prix obtenus au Festival de la Fiction de La Rochelle
    • * Meilleure série 26’ "Mental" de Slimane-Baptiste Berhoun BLACK SHEEP FILMS (France.tv Slash) * Meilleure réalisation Simon Bouisson pour "Stalk" SILEX FILMS (France.tv Slash) * Meilleur scénario "L’agent immobilier" de Etgar Keret et Shira Geffen LES FILMS DU POISSON (Arte France) * Jeune espoir masculin Théo Fernandez dans "Stalk" de Simon Bouisson SILEX FILMS (France.tv Slash) * Prix Nouvelle Aquitaine "Si tu vois ma mère" de Nathanaël Guedj ALLIANCE DE PRODUCTION (...)

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    • 13-09-2019
    • Tribune Le Figaro "Préservons les producteurs français indépendants !"
    • Veuillez trouver ci-joint le lien de notre Tribune dans Le Figaro : http://www.lefigaro.fr/vox/economie...

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    • 11-09-2019
    • Nomination Déléguée à l’animation et Déléguée aux affaires sociales
    • Céline HAUTIER est nommée Déléguée à l’Animation, et chargée de missions transverses Cinéma et Audiovisuel auprès de la Déléguée générale adjointe et de la Déléguée Cinéma. Juriste de formation (master de droit de la communication, Paris II), titulaire du Certificat d’Aptitude à la Profession d’Avocat et diplômée du master Médias, Art et Création d’HEC Paris, elle a été juriste en droit de l’audiovisuel avant d’intégrer le SPI en octobre 2018 en tant que chargée de mission. Elle coordonnera l’action et les (...)

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    • 9-09-2019
    • BLIC-BLOC-ARP : Réforme audiovisuelle // Les organisations du cinéma se mobilisent face à une réforme sans concertation ni ambition culturelle
    • Le Ministre de la Culture a présenté cette semaine les grandes lignes de la prochaine loi audiovisuelle à l’ensemble des acteurs du cinéma français. Adapter notre modèle de financement au nouvel environnement concurrentiel mondial et aux nouveaux usages est un objectif que nous partageons tous. Cette loi est l’occasion pour le gouvernement de donner la mesure d’une politique culturelle qui soit à la hauteur des enjeux que traverse le secteur et tenant compte du rôle fondamental du cinéma. Au-delà (...)

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    • 3-09-2019
    • Nomination d’une nouvelle Déléguée Cinéma
    • Marion GOLLÉTY est nommée Déléguée Cinéma du Syndicat des Producteurs Indépendants. Juriste de formation (maitrise Droit des affaires et DEA Droit des médias) et diplômée de la Fémis (Formation Directrice d’exploitation cinématographique), elle a commencé à travailler en 2005 à la Direction du développement des médias sur l’étude d’impact des Décrets production audiovisuelle. En 2006, elle a rejoint le CSA, comme chargée de mission des obligations d’investissement des diffuseurs dans la production (...)

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Syndicat des Producteurs Indépendants - 4, Cité Griset - 75011 Paris - Tél. : 01 44 70 70 44 - Fax : 01 44 70 70 40