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Actualités du SPI

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Le SPI regroupe environ 400 producteurs de l’audiovisuel et du cinéma, indépendants de tout opérateur de diffusion et de télécommunication.

La politique du SPI est définie par son Comité Directeur, composé d’une vingtaine de producteurs élus pour deux ans par l’ensemble des adhérents.

Présent dans l’ensemble des organisations, institutions et commissions du secteur, le SPI s’attache à défendre et promouvoir la liberté de création des œuvres audiovisuelles et cinématographiques, la diversité des œuvres produites et l’indépendance des entreprises de production du secteur.

Le SPI - Syndicat des Producteurs Indépendants Syndicat des Producteurs Indépendants
Dernières actualités
    • Appel des Professionnels du cinéma : LIBÉREZ KEYWAN KARIMI [14-12-2016]
    • Deutsche Filmakademie FERA – Fédération Européenne des Réalisateurs de l’Audiovisuel Festival International du Film de Cannes Groupe 25 Images Hellenic Film Academy L’ARP – Société civile des Auteurs Réalisateurs Producteurs Polish Film Academy SAA – Société des Auteurs Audiovisuels SACD – Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques SCAM – Société Civile des Auteurs Multimédia SFCC – Syndicat Français de la Critique de Cinéma USPA – Union Syndicale des Producteurs Audiovisuels VSenV – (...)

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    • Taxe sur les plateformes vidéo : Une avancée importante pour la création audiovisuelle et cinématographique [8-12-2016]
    • Les organisations professionnelles du secteur de l’audiovisuel expriment leur grande satisfaction à la suite du vote à l’Assemblée nationale de la taxe sur les revenus publicitaires des plateformes vidéo sur internet, dans le cadre du projet Loi de Finances 2017. Elles remercient l’ensemble des députés qui ont œuvré à ce projet, notamment Mme Karine Berger, M. Bruno Le Roux, M. Pierre-Alain Muet, M. Marcel Rogemont, M. Yann Galut et M. Michel Herbillon, ainsi que la rapporteure générale du budget Mme (...)

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    • Projet Loi de finances 2017 : Le BLOC salue l’adoption du projet de « Taxe YouTube » à l’Assemblée Nationale [7-12-2016]
    • Le BLOC se réjouit du vote à l’Assemblée nationale de la taxe sur les revenus publicitaires des plateformes vidéo sur internet, dans le cadre du projet Loi de Finances 2017. Cette mesure a pu être votée grâce à la mobilisation des députés, notamment de Mme Karine Berger, M. Bruno Le Roux, M. Pierre-Alain Muet, M. Marcel Rogemont, M. Yann Galut et M. Michel Herbillon, ainsi que la Rapporteure générale du budget Mme Valérie Rabaud. Le BLOC tient à les remercier de leur soutien en faveur d’une mesure (...)

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    • Hommage à Rémy Pflimlin [6-12-2016]
    • C’est avec beaucoup de tristesse et d’émotion que les producteurs audiovisuels ont appris le décès de Rémy Pflimlin. Directeur général de France 3 pendant six ans et Président de France Télévisions de 2010 à 2015, il aura marqué l’histoire de l’audiovisuel public et de la création audiovisuelle et cinématographique. Grand homme de médias, passionné de musique, européen convaincu, interlocuteur exigeant et attentif, Rémy Pflimlin a su incarner le sens et les valeurs du service public, permettre à France (...)

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    • Taxe sur les plateformes de vidéo à la demande gratuite : Voulons nous enfin adapter notre système fiscal aux acteurs du numérique ? [24-10-2016]
    • L’Assemblée nationale a rejeté, dans le cadre du débat sur la Loi de Finances 2017, une mesure qui aurait permis de taxer les recettes publicitaires des plateformes et sites internet de vidéo gratuites qui diffusent des oeuvres audiovisuelles et cinématographiques. Il s’agit d’une mesure de justice fiscale. Ces plateformes sont aujourd’hui financées par de très importantes recettes publicitaires et amassent des bénéfices considérables sur notre territoire. Pourtant, elles diffusent au public des (...)

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Le BLOC appelle Canal Plus à ne pas se tromper d’adversaire et à renforcer son partenariat avec le cinéma français dans sa diversité [27-10-2017]

Les organisations membres du Bureau de liaison des organisations du cinéma (BLOC) expriment leur étonnement et leur désaccord à la lecture de l’interview de Maxime Saada, Directeur général du groupe Canal Plus, dans le Figaro d’aujourd’hui.

Il y est indiqué que face à une situation financière tendue et surtout à l’émergence de Netflix, d’Amazon et d’Altice Studio, qui n’ont signé aucune obligation d’investissement dans le cinéma, « coup Canal + a décidé de remettre à plat ses relations avec le cinéma », en formulant un certain nombre de demandes nouvelles, incompatibles avec la réglementation actuelle et les accords professionnels le liant au cinéma jusqu’au 31 décembre 2019 qui lui confèrent un statut privilégié lui permettant notamment d’effectuer jusqu’à 50 multidiffusions assorties chacune d’une semaine de télévision de rattrapage.

Ces demandes remettraient en cause cette réglementation et ces accords, et aboutiraient toutes ensemble à abaisser encore plus drastiquement les investissements de Canal Plus dans le cinéma, qui ont déjà chuté lourdement en 2017, de 35 millions d’euros, ce qui est d’ores et déjà d’une grande gravité pour le secteur.

Les organisations du BLOC entendent rappeler que si Canal Plus annonce une telle baisse de ses investissements en préachat de films français et européens, c’est précisément parce que ses obligations ont pris en compte la baisse de son chiffre d’affaires.

Accroître encore cette baisse serait délétère pour la création cinématographique française, tout particulièrement la création indépendante, et se ferait au détriment de la diversité des films disponibles sur Canal Plus, alors qu’il s’agit de la première motivation d’abonnement à ce service.

Elles tiennent à souligner que la position de Netflix, d’Amazon et d’Altice ne justifient nullement la virulence de la réaction de Canal Plus à l’égard du cinéma français.

Tout d’abord, Netflix et Amazon étant des services de vidéo à la demande par abonnement, ils sont actuellement situés à 36 mois dans la chronologie des médias, alors que Canal Plus diffuse les œuvres à 10 mois après leur sortie nationale.

Ensuite, si Altice Studio avance qu’elle est basée au Luxembourg pour tenter de s’exonérer des obligations d’investissement dans le cinéma prévues par le droit français, l’ensemble des organisations professionnelles du cinéma et de l’audiovisuel n’en ont pas moins saisi le CSA car, selon leur analyse, cette chaîne est dans les faits à la fois basée en France et destinée au public français. Ce sujet est donc entre les mains de l’instance de régulation, dont la réponse est attendue par tous.

Enfin, la Ministre de la culture a nommé un médiateur sur la chronologie des médias, qui commence à peine ses auditions. Le BLOC rappelle à ce sujet qu’il milite pour la mise en place d’une différenciation plus marquée des fenêtres des opérateurs « vertueux » tels que Canal Plus par rapport à celles des opérateurs qui ne le sont pas.

Dans ces conditions, les demandes de Canal Plus sont contre-productives et ne reflètent nullement les efforts constants des organisations du BLOC, pour accompagner le groupe Canal Plus dans ses mutations et « faire bouger les lignes ».

Elles ne rendent pas justice aux positions prises par le BLOC auprès de l’Autorité de la concurrence pour redonner au Groupe Canal Plus l’exclusivité de distribution du bouquet Ciné Plus, pour assouplir l’interdiction de l’exclusivité qui lui était imposée en matière de vidéo à la demande et pour défendre le principe fondateur de l’auto-distribution.

Les reproches effectués à l’encontre de la filière en matière de lutte contre le piratage occultent le fait que ce sujet, prioritaire pour l’ensemble de la filière, est très largement entre les mains des pouvoirs publics et que, sans attendre une action enfin déterminée de ces derniers contre ce fléau, un certain nombre d’organisations du cinéma ont agi en justice pour obtenir le blocage d’accès et le déréférencement de dizaines de sites illicites.

Elles appellent donc Canal Plus à renforcer son partenariat avec le cinéma français dans sa diversité, qui est au cœur de l’attractivité de son offre pour le public.


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    • 16-04-2018
    • BLOC : Agrément de l’offre promotionnelle d’UGC Illimité : En renonçant à sa fonction de régulation, le CNC approuve la perte de valeur des ayants droit
    • Le BLOC s’insurge de la modification de l’agrément de l’offre UGC illimité, qui autorise la diminution du prix de référence sur lequel est basée la rémunération des ayants droit, alors que selon les éléments à notre disposition, le prix des abonnements est, lui, maintenu (sauf pour les 12 premiers mois des nouveaux abonnements) ! La suppression, en mai 2017 - sans aucune concertation ni information - de la commission d’agrément des formules d’accès illimité au cinéma qui permettait d’associer les ayants (...)

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    • 10-04-2018
    • Chronologie des médias : De nombreux professionnels demandent en urgence un rendez-vous à Françoise NYSSEN pour obtenir des mesures contre le piratage
    • Les organisations professionnelles ACID, API, DIRE, FNCF, FNDF, FICAM, LA GUILDE FRANÇAISE DES SCENARISTES, SDI, SEVN, SPFA, SPI, SRF, UNEVI et les diffuseurs historiques CANAL +, M6 et TF1, rappellent qu’ils ne pourront, sans préjudice d’autres réserves, trouver un accord réformant la chronologie tant que les Pouvoirs Publics ne s’engageront pas à adopter des mesures fortes et concrètes pour mettre fin à la destruction considérable de valeur tenant au piratage massif des oeuvres cinématographiques et (...)

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    • 28-03-2018
    • Assemblée générale du SPI le 27 mars 2018
    • Le Syndicat des producteurs indépendants, SPI, tenait son Assemblée générale le 27 mars 2018 à la FEMIS. A cette occasion, le SPI a adopté de nouveaux statuts, renforçant l’unité et la cohésion syndicales. Le syndicat crée un nouveau collège dédié à l’animation. Ainsi le SPI, fort de ses 420 adhérents, répartis sur tout le territoire français, seul syndicat représentant le cinéma court et long métrage, ainsi que tous les genres audiovisuels, ajoute une nouvelle dimension à sa représentativité syndicale. Cette (...)

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    • 23-03-2018
    • L’indispensable préservation de la diversité culturelle en Europe
    • La transformation des moyens de production et de diffusion rebat complètement les cartes du financement et de la circulation des oeuvres européennes. Elle remet au premier plan la préservation de la diversité culturelle en Europe, enjeu fondamental du projet de directive en cours d’adoption. La préservation de la diversité culturelle repose sur un principe vertueux : quiconque tire profit d’un marché audiovisuel doit contribuer au financement d’oeuvres produites dans ce pays. C’est ce qui prévaut (...)

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    • 16-03-2018
    • ROC : le court métrage est l’avenir du cinéma et de l’audiovisuel. Protégeons sa production et les acteurs de sa diffusion !
    • Le ROC (Regroupement des Organisations du Court) a organisé la 4ème édition de sa journée professionnelle, ce jeudi 15 mars 2018 à la Fémis, à l’occasion de la « Fête du court métrage ». Le ROC tient tout d’abord à remercier la Fémis pour son accueil, Xavier Leherpeur et Pierre Gras pour la modération des tables rondes, l’ensemble des intervenants et le public, mobilisé nombreux chaque année. * * * * * La première table ronde de cette journée a permis de rappeler l’importance du court métrage comme « (...)

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