En partenariat avec
Mon espace

Actualités du SPI

Retrouvez nos derniers communiqués de presse dans cette rubrique

Le SPI regroupe environ 400 producteurs de l’audiovisuel et du cinéma, indépendants de tout opérateur de diffusion et de télécommunication.

La politique du SPI est définie par son Comité Directeur, composé d’une vingtaine de producteurs élus pour deux ans par l’ensemble des adhérents.

Présent dans l’ensemble des organisations, institutions et commissions du secteur, le SPI s’attache à défendre et promouvoir la liberté de création des œuvres audiovisuelles et cinématographiques, la diversité des œuvres produites et l’indépendance des entreprises de production du secteur.

Le SPI - Syndicat des Producteurs Indépendants Syndicat des Producteurs Indépendants
Dernières actualités
    • Table ronde ROC “La présence du court métrage sur internet : visibilité versus rémunération ?” [18-01-2017]
    • De nouvelles initiatives de diffusion des courts métrages sur Internet se développent, en réponse à la révolution des pratiques du visionnage des œuvres. Il convient donc d’interroger ces nouvelles initiatives, tant dans leurs interactions avec le modèle de financement du secteur que dans les perspectives qu’elles offrent – en termes de visibilité, d’éditorialisation des films et d’aménagement culturel du territoire d’Internet ; mais également de modèles économiques pérennes et favorables à la filière (...)

    • Lire la suite
    • Table Ronde ROC : “L’écriture de court métrage et son accompagnement, vers une nouvelle dynamique ?” [18-01-2017]
    • Alors que le CNC a fait fortement évoluer ses dispositifs d’accompagnement à l’écriture de courts métrages et que de nouvelles initiatives voient le jour dans le domaine, la table ronde permettra de faire un état des lieux quant à l’accompagnement de l’écriture dans le court métrage et de réfléchir aux perspectives d’amélioration des dispositifs de soutien. Ce sera l’occasion d’aborder les bonnes pratiques existantes et les besoins du secteur, ainsi que les liens avec la production des films. Avec (...)

    • Lire la suite
    • Classification des œuvres cinématographiques : le BLOC et l’ARP restent vigilants et mobilisés quant à la réforme annoncée par les pouvoirs publics [4-01-2017]
    • Depuis plusieurs années, les recours systématiques d’associations extrémistes fragilisent la classification des films, et d’importantes campagnes médiatiques remettent en cause la légitimité des recommandations de la Commission et les décisions de la Ministre de la Culture. Les récents avis du Conseil d’Etat et du Juge des référés du Tribunal Administratif de Paris, concernant la classification des films La Vie d’Adèle et Sausage Party montrent une jurisprudence particulièrement instable à cet endroit. (...)

    • Lire la suite
    • Le BLOC salue l’adoption définitive de la Taxe « YouTube » au Parlement [21-12-2016]
    • Suite au vote par le Sénat de la taxe « YouTube » dans le cadre du projet de loi de finances rectificative pour 2016, le BLOC se réjouit de l’adoption définitive de la taxe sur les revenus publicitaires des plateformes vidéo sur internet. Le BLOC tient à remercier les Sénateurs pour leur mobilisation en faveur d’une mesure fondamentale pour l’ensemble de la filière, et particulièrement M. David Assouline, M. Vincent Capo-Canellas, M. André Gattolin, Mme Marie-Noëlle Lienemann, Mme Nicole Bricq et Mme (...)

    • Lire la suite
    • Le SPI, la SRF, l’ACID, L’ARP, DIRE, la Guilde des Scénaristes et le SDI, saluent l’amendement n°368 au Projet de Loi de Finances rectificative pour 2016, visant à assurer un accès effectif des films de réalisateurs émergents au crédit d’impôt, et appellent les sénateurs à soutenir cette mesure [16-12-2016]
    • Pour un petit nombre de films souvent emblématiques en termes de création, l’application des règles d’intensité d’aides publiques est devenue insoutenable, alors même qu’ils ont été choisis par des dispositifs particulièrement sélectifs, comme l’avance sur recettes et/ou les aides régionales. En effet, l’absence d’une chaîne de télévision en pré-financement génère presque automatiquement une majorité de financements publics sur ces films, et donc la nécessité de devoir renoncer au crédit d’impôt, pour respecter (...)

    • Lire la suite
  • ... | 35 | 40 | 45 | 50 | 55 | 60 | 65 | 70 | 75 | ...

Le BLOC appelle Canal Plus à ne pas se tromper d’adversaire et à renforcer son partenariat avec le cinéma français dans sa diversité [27-10-2017]

Les organisations membres du Bureau de liaison des organisations du cinéma (BLOC) expriment leur étonnement et leur désaccord à la lecture de l’interview de Maxime Saada, Directeur général du groupe Canal Plus, dans le Figaro d’aujourd’hui.

Il y est indiqué que face à une situation financière tendue et surtout à l’émergence de Netflix, d’Amazon et d’Altice Studio, qui n’ont signé aucune obligation d’investissement dans le cinéma, « coup Canal + a décidé de remettre à plat ses relations avec le cinéma », en formulant un certain nombre de demandes nouvelles, incompatibles avec la réglementation actuelle et les accords professionnels le liant au cinéma jusqu’au 31 décembre 2019 qui lui confèrent un statut privilégié lui permettant notamment d’effectuer jusqu’à 50 multidiffusions assorties chacune d’une semaine de télévision de rattrapage.

Ces demandes remettraient en cause cette réglementation et ces accords, et aboutiraient toutes ensemble à abaisser encore plus drastiquement les investissements de Canal Plus dans le cinéma, qui ont déjà chuté lourdement en 2017, de 35 millions d’euros, ce qui est d’ores et déjà d’une grande gravité pour le secteur.

Les organisations du BLOC entendent rappeler que si Canal Plus annonce une telle baisse de ses investissements en préachat de films français et européens, c’est précisément parce que ses obligations ont pris en compte la baisse de son chiffre d’affaires.

Accroître encore cette baisse serait délétère pour la création cinématographique française, tout particulièrement la création indépendante, et se ferait au détriment de la diversité des films disponibles sur Canal Plus, alors qu’il s’agit de la première motivation d’abonnement à ce service.

Elles tiennent à souligner que la position de Netflix, d’Amazon et d’Altice ne justifient nullement la virulence de la réaction de Canal Plus à l’égard du cinéma français.

Tout d’abord, Netflix et Amazon étant des services de vidéo à la demande par abonnement, ils sont actuellement situés à 36 mois dans la chronologie des médias, alors que Canal Plus diffuse les œuvres à 10 mois après leur sortie nationale.

Ensuite, si Altice Studio avance qu’elle est basée au Luxembourg pour tenter de s’exonérer des obligations d’investissement dans le cinéma prévues par le droit français, l’ensemble des organisations professionnelles du cinéma et de l’audiovisuel n’en ont pas moins saisi le CSA car, selon leur analyse, cette chaîne est dans les faits à la fois basée en France et destinée au public français. Ce sujet est donc entre les mains de l’instance de régulation, dont la réponse est attendue par tous.

Enfin, la Ministre de la culture a nommé un médiateur sur la chronologie des médias, qui commence à peine ses auditions. Le BLOC rappelle à ce sujet qu’il milite pour la mise en place d’une différenciation plus marquée des fenêtres des opérateurs « vertueux » tels que Canal Plus par rapport à celles des opérateurs qui ne le sont pas.

Dans ces conditions, les demandes de Canal Plus sont contre-productives et ne reflètent nullement les efforts constants des organisations du BLOC, pour accompagner le groupe Canal Plus dans ses mutations et « faire bouger les lignes ».

Elles ne rendent pas justice aux positions prises par le BLOC auprès de l’Autorité de la concurrence pour redonner au Groupe Canal Plus l’exclusivité de distribution du bouquet Ciné Plus, pour assouplir l’interdiction de l’exclusivité qui lui était imposée en matière de vidéo à la demande et pour défendre le principe fondateur de l’auto-distribution.

Les reproches effectués à l’encontre de la filière en matière de lutte contre le piratage occultent le fait que ce sujet, prioritaire pour l’ensemble de la filière, est très largement entre les mains des pouvoirs publics et que, sans attendre une action enfin déterminée de ces derniers contre ce fléau, un certain nombre d’organisations du cinéma ont agi en justice pour obtenir le blocage d’accès et le déréférencement de dizaines de sites illicites.

Elles appellent donc Canal Plus à renforcer son partenariat avec le cinéma français dans sa diversité, qui est au cœur de l’attractivité de son offre pour le public.


  • 27_10_17_-_cp_ (...)
    • 5-07-2018
    • Directive droit d’auteur : les producteurs français regrettent profondément le vote négatif du Parlement européen
    • Suite au vote du Parlement européen survenu ce jeudi 5 juillet, le refus de suivre l’avis de sa commission juridique témoigne de la perte de repères des instances européennes confrontées à des campagnes de désinformation très agressives orchestrées par les géants américains de l’Internet. Même si certains points de rédaction demeurent perfectibles pour protéger les usages et les droits de la production européenne, les producteurs cinématographiques et audiovisuels français tiennent à rappeler l’équilibre (...)

    • Lire la suite
    • 5-06-2018
    • Une forte volonté de réforme de l’audiovisuel public
    • La ministre de la Culture, Françoise Nyssen, vient de présenter les premières esquisses de réforme de l‘audiovisuel public, afin de créer « un média global à vocation universelle ». Le SPI salue une ambition, placée dans cette intervention sous le signe de l’avenir, du renouveau du service public, de la proximité et de la promotion de la création, et de l’accès à la connaissance et à l’éducation quand d’autres reléguaient depuis plusieurs semaines cette réforme aux seules contraintes d’économies budgétaires. (...)

    • Lire la suite
    • 16-05-2018
    • Promouvoir le soutien à la création dans un monde numérique
    • Conférence de presse du SPI, Le mardi 15 mai A 10h00 Au STUDIO Cannes Dans un contexte de numérisation et d’hyper concurrence entre les différents diffuseurs, les stratégies des différents acteurs du marché tendent à se concentrer autour de quelques œuvres, diffusées et rediffusées. Cette stratégie d’optimisation des investissements dans le cinéma s’illustre parfaitement chez les GAFAN, qui concentrent leurs financements sur 2 ou 3 films de réalisateurs confirmés dans chaque pays. Marie Masmonteil, (...)

    • Lire la suite
    • 7-05-2018
    • Conférence de presse du SPI : Promouvoir le soutien à la création dans un monde numérique
    • Le mardi 15 mai A 10h00 « Le Studio Cannes » (5 Rue des Belges 06400 Cannes) Dans un contexte de numérisation et d’hyper concurrence entre les différents diffuseurs et modes de diffusion, les stratégies des différents acteurs du marché tendent à se concentrer autour de quelques œuvres, diffusées et rediffusées. Cette stratégie d’optimisation des investissements dans le cinéma s’illustre parfaitement parmi les GAFAN, qui privilégient l’optimisation de leurs investissements, en finançant 2 ou 3 films de (...)

    • Lire la suite
    • 27-04-2018
    • Directive sur les services de médias audiovisuels : une avancée décisive pour la création européenne
    • Les producteurs de cinéma et de télévision se félicitent de l’aboutissement hier des discussions entre le Conseil, la Commission et le Parlement relatives à la révision de la Directive sur les services de médias audiovisuels. Après plusieurs années de négociations, les bases d’une nouvelle régulation européenne ont été posées garantissant le financement et l’exposition de la création européenne. Toutes les plateformes de vidéo à la demande en Europe devront proposer à minima 30% d’œuvres audiovisuelles et (...)

    • Lire la suite

0 | 5 | 10 | 15 | 20 | 25 | 30 | 35 | 40 | ...

Syndicat des Producteurs Indépendants - 4, Cité Griset - 75011 Paris - Tél. : 01 44 70 70 44 - Fax : 01 44 70 70 40