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Actualités du SPI

Retrouvez nos derniers communiqués de presse dans cette rubrique

Le SPI regroupe environ 400 producteurs de l’audiovisuel et du cinéma, indépendants de tout opérateur de diffusion et de télécommunication.

La politique du SPI est définie par son Comité Directeur, composé d’une vingtaine de producteurs élus pour deux ans par l’ensemble des adhérents.

Présent dans l’ensemble des organisations, institutions et commissions du secteur, le SPI s’attache à défendre et promouvoir la liberté de création des œuvres audiovisuelles et cinématographiques, la diversité des œuvres produites et l’indépendance des entreprises de production du secteur.

Le SPI - Syndicat des Producteurs Indépendants Syndicat des Producteurs Indépendants
Dernières actualités
    • Grève de la filière Post Production [16-01-2018]
    • Concerne la branche de la production cinématographique

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    • Le Syndicat des Producteurs Indépendants félicite chaleureusement ses adhérents pour leurs films en compétition au 20ème anniversaire du Festival des Créations Télévisuelles de Luchon 2018 [12-01-2018]
    • Dans la catégorie « Fiction » Pour les unitaires « Le temps des égarés » de Virginie SAUVEUR Caroline ADRIAN - DELANTE PRODUCTIONS et « Parole contre parole » de Didier BIVEL Sophie DELOCHE - ASTHARTÉ & COMPAGNIE Pour les séries et miniséries « Fiertés » de Philippe FAUCON Cyrille PEREZ, Gilles PEREZ et Chantal FISCHER - 13 PRODUCTIONS en coproduction avec Joëy FARE - SCARLETT PRODUCTION Dans la catégorie « documentaire » « 39-45 La guerre des enfants » de Julien JOHAN Jean LABIB et (...)

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    • Nouvelle coprésidence du BLOC [10-01-2018]
    • Le BLOC (Bureau de Liaison des Organisations du Cinéma), qui regroupe 15 organisations professionnelles du cinéma représentant scénaristes, réalisateurs, producteurs, distributeurs, éditeurs, exploitants, agents, artistes-interprètes et techniciens a désigné ses deux coprésidents pour l’année 2018. Catherine Corsini, membre du Conseil d’administration de la SRF, assurera la coprésidence au titre des réalisateurs. Elle a réalisé 11 longs métrages, dont notamment « La belle saison », sorti en 2015 et « Un (...)

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    • Le SPI, la SRF, l’ACID, la SACD, la SCAM, DIRE, le SDI, la Guilde des Scénaristes et le SCA remercient l’ensemble des sénateurs pour le vote de l’amendement déposé par la Sénatrice Catherine Dumas visant à assurer un accès effectif des films de réalisateurs émergents au crédit d’impôt [12-12-2017]
    • Le SPI, la SRF, l’ACID, la SACD, la SCAM, DIRE, le SDI, la Guilde des Scénaristes et le SCA remercient l’ensemble des sénateurs pour le vote de l’amendement déposé par la Sénatrice Catherine Dumas visant à assurer un accès effectif des films de réalisateurs émergents au crédit d’impôt Pour un petit nombre de films souvent emblématiques en termes de création, l’application des règles d’intensité des aides publiques est devenue insoutenable, alors même qu’ils ont été choisis par des dispositifs particulièrement (...)

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    • Faire taire de dangereuses rumeurs [8-12-2017]
    • Depuis trois jours, une mauvaise polémique sur le service public de l’audiovisuel crée un malaise profond dans tout le secteur. Des propos étonnamment tranchés sont prêtés au Président de la République à l’encontre des opérateurs nationaux de radios et de télévision. Le SPI s’inquiète de ces rumeurs et plus largement de la stigmatisation du secteur de l’audiovisuel autant que du service public. Au moment où les nouveaux acteurs du numérique, dont les plateformes, mettent en difficulté le secteur de (...)

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Le BLOC appelle Canal Plus à ne pas se tromper d’adversaire et à renforcer son partenariat avec le cinéma français dans sa diversité [27-10-2017]

Les organisations membres du Bureau de liaison des organisations du cinéma (BLOC) expriment leur étonnement et leur désaccord à la lecture de l’interview de Maxime Saada, Directeur général du groupe Canal Plus, dans le Figaro d’aujourd’hui.

Il y est indiqué que face à une situation financière tendue et surtout à l’émergence de Netflix, d’Amazon et d’Altice Studio, qui n’ont signé aucune obligation d’investissement dans le cinéma, « coup Canal + a décidé de remettre à plat ses relations avec le cinéma », en formulant un certain nombre de demandes nouvelles, incompatibles avec la réglementation actuelle et les accords professionnels le liant au cinéma jusqu’au 31 décembre 2019 qui lui confèrent un statut privilégié lui permettant notamment d’effectuer jusqu’à 50 multidiffusions assorties chacune d’une semaine de télévision de rattrapage.

Ces demandes remettraient en cause cette réglementation et ces accords, et aboutiraient toutes ensemble à abaisser encore plus drastiquement les investissements de Canal Plus dans le cinéma, qui ont déjà chuté lourdement en 2017, de 35 millions d’euros, ce qui est d’ores et déjà d’une grande gravité pour le secteur.

Les organisations du BLOC entendent rappeler que si Canal Plus annonce une telle baisse de ses investissements en préachat de films français et européens, c’est précisément parce que ses obligations ont pris en compte la baisse de son chiffre d’affaires.

Accroître encore cette baisse serait délétère pour la création cinématographique française, tout particulièrement la création indépendante, et se ferait au détriment de la diversité des films disponibles sur Canal Plus, alors qu’il s’agit de la première motivation d’abonnement à ce service.

Elles tiennent à souligner que la position de Netflix, d’Amazon et d’Altice ne justifient nullement la virulence de la réaction de Canal Plus à l’égard du cinéma français.

Tout d’abord, Netflix et Amazon étant des services de vidéo à la demande par abonnement, ils sont actuellement situés à 36 mois dans la chronologie des médias, alors que Canal Plus diffuse les œuvres à 10 mois après leur sortie nationale.

Ensuite, si Altice Studio avance qu’elle est basée au Luxembourg pour tenter de s’exonérer des obligations d’investissement dans le cinéma prévues par le droit français, l’ensemble des organisations professionnelles du cinéma et de l’audiovisuel n’en ont pas moins saisi le CSA car, selon leur analyse, cette chaîne est dans les faits à la fois basée en France et destinée au public français. Ce sujet est donc entre les mains de l’instance de régulation, dont la réponse est attendue par tous.

Enfin, la Ministre de la culture a nommé un médiateur sur la chronologie des médias, qui commence à peine ses auditions. Le BLOC rappelle à ce sujet qu’il milite pour la mise en place d’une différenciation plus marquée des fenêtres des opérateurs « vertueux » tels que Canal Plus par rapport à celles des opérateurs qui ne le sont pas.

Dans ces conditions, les demandes de Canal Plus sont contre-productives et ne reflètent nullement les efforts constants des organisations du BLOC, pour accompagner le groupe Canal Plus dans ses mutations et « faire bouger les lignes ».

Elles ne rendent pas justice aux positions prises par le BLOC auprès de l’Autorité de la concurrence pour redonner au Groupe Canal Plus l’exclusivité de distribution du bouquet Ciné Plus, pour assouplir l’interdiction de l’exclusivité qui lui était imposée en matière de vidéo à la demande et pour défendre le principe fondateur de l’auto-distribution.

Les reproches effectués à l’encontre de la filière en matière de lutte contre le piratage occultent le fait que ce sujet, prioritaire pour l’ensemble de la filière, est très largement entre les mains des pouvoirs publics et que, sans attendre une action enfin déterminée de ces derniers contre ce fléau, un certain nombre d’organisations du cinéma ont agi en justice pour obtenir le blocage d’accès et le déréférencement de dizaines de sites illicites.

Elles appellent donc Canal Plus à renforcer son partenariat avec le cinéma français dans sa diversité, qui est au cœur de l’attractivité de son offre pour le public.


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    • 6-11-2017
    • Le BLOC appelle les pouvoirs publics à agir à la suite de la décision du Conseil constitutionnel sur la TST-E (taxe sur les éditeurs de services de télévision)
    • Les organisations membres du Bureau de liaison des organisations du cinéma (BLOC) ont pris acte de la décision rendue vendredi dernier par le Conseil constitutionnel de déclarer inconstitutionnelle une partie du texte instituant la taxe perçue par le CNC et acquittée par les chaînes de télévision sur leurs recettes publicitaires (TST-E). Elles saluent la sagesse du Conseil d’avoir reporté les effets de sa décision au 1er juillet 2018, afin de permettre aux pouvoirs publics de sécuriser la taxe pour (...)

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    • 30-10-2017
    • Décision du Conseil constitutionnel sur la taxe sur les services de télévision affectée au CNC : éviter le pire
    • Le SPI prend connaissance ce jour de la décision du Conseil constitutionnel, censurant la taxe sur les services de télévision (TST-E) affectée au CNC et du sage aménagement reportant l’effet de cette décision à juillet 2018 afin de permettre au législateur de régulariser les dispositions contestées. Une application immédiate aurait mis gravement en péril le CNC, reconnu dans le monde entier comme le modèle français du soutien au cinéma et à l’audiovisuel. Ses aides, ses interventions stratégiques (...)

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    • 27-10-2017
    • Le BLOC appelle Canal Plus à ne pas se tromper d’adversaire et à renforcer son partenariat avec le cinéma français dans sa diversité
    • Les organisations membres du Bureau de liaison des organisations du cinéma (BLOC) expriment leur étonnement et leur désaccord à la lecture de l’interview de Maxime Saada, Directeur général du groupe Canal Plus, dans le Figaro d’aujourd’hui. Il y est indiqué que face à une situation financière tendue et surtout à l’émergence de Netflix, d’Amazon et d’Altice Studio, qui n’ont signé aucune obligation d’investissement dans le cinéma, « coup Canal + a décidé de remettre à plat ses relations avec le cinéma », en (...)

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    • 20-10-2017
    • ARP-BLOC-SACD-SCAM-USPA-SPFA-SPI : Financement de France Télévisions : une marche en arrière inquiétante
    • L’ARP, le BLOC, la SACD, la SCAM, le SPFA, le SPI et l’USPA sont surpris et déçus par la décision du groupe La République En Marche à l’Assemblée nationale de retoquer l’amendement déposé et voté en Commission des finances la semaine passée pour abonder les ressources de France Télévisions de 20 millions d’€ supplémentaires. Alors qu’un effort de près de 50 millions d’€ a été demandé à France Télévisions dans le projet de loi de finances, le rapporteur général du budget, Joël Giraud, et la députée Frédérique (...)

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    • 17-10-2017
    • Financement de France Télévisions : un premier pas
    • La Commission des Finances de l’Assemblée Nationale a adopté jeudi dernier un amendement dans le cadre du projet de loi de finances 2018 permettant d’abonder de 20 millions supplémentaires le budget de France Télévisions. Les syndicats de producteurs audiovisuels tiennent à remercier Joël Giraud, rapporteur général du Budget, Frédérique Dumas, rapporteure pour la Commission Culture et Marie-Ange Magne, rapporteure pour la Commission des Finances, à l’initiative de cet amendement. Cet abondement permet (...)

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