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Actualités du SPI

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SITE EN RECONTRUCTION

Le SPI regroupe environ 400 producteurs de l’audiovisuel et du cinéma, indépendants de tout opérateur de diffusion et de télécommunication.

La politique du SPI est définie par son Comité Directeur, composé d’une vingtaine de producteurs élus pour deux ans par l’ensemble des adhérents.

Présent dans l’ensemble des organisations, institutions et commissions du secteur, le SPI s’attache à défendre et promouvoir la liberté de création des œuvres audiovisuelles et cinématographiques, la diversité des œuvres produites et l’indépendance des entreprises de production du secteur.

Le SPI - Syndicat des Producteurs Indépendants Syndicat des Producteurs Indépendants
Dernières actualités
    • Le BLOC salue la nomination de Franck Riester en tant que Ministre de la Culture [18-10-2018]
    • Le BLOC salue la nomination de Franck Riester en tant que Ministre de la Culture. Sa connaissance des secteurs cinématographiques et audiovisuels sera extrêmement précieuse dans les mois à venir pour répondre aux nombreux enjeux essentiels pour notre secteur. Le BLOC remercie également Madame Françoise Nyssen pour le travail accompli au cours des derniers mois au Ministère de la Culture, tant au niveau européen, dans le cadre de la renégociation de la directive SMA, qu’au niveau national, pour la (...)

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    • Nomination de Franck Riester au ministère de la Culture [17-10-2018]
    • Le SPI salue la nomination de Franck Riester au ministère de la Culture et lui adresse tous ses vœux de succès dans ses nouvelles fonctions. Il succède à ce poste à Françoise Nyssen que nous remercions chaleureusement pour le travail accompli au cours de ces derniers mois notamment pour la construction d’une régulation européenne du secteur, pour la modernisation de la chronologie des médias et pour la défense constante de la création. Elle s’est engagée personnellement pour l’adoption des directives (...)

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    • Le BLOC salue l’apport du rapport d’Aurore Bergé pour une nouvelle régulation de la communication audiovisuelle à l’ère numérique [12-10-2018]
    • Le BLOC a pris connaissance avec attention du rapport d’Aurore Bergé, rapporteure, et de Pierre-Yves Bournazel, président de la mission sur une nouvelle régulation de la communication audiovisuelle à l’ère numérique, qui pose des jalons essentiels pour repenser notre système de régulation dans un environnement en pleine mutation. Préalablement, ce rapport pose le principe selon lequel il ne peut y avoir de politique publique de soutien à la création sans que le droit d’auteur soit respecté et (...)

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    • Plan animation du CNC : un soutien indispensable [10-10-2018]
    • Le CNC vient d’annoncer une première série de mesures pour le soutien et le développement du long métrage d’animation. Le SPI salue l’enveloppe de 2,5 M€ annoncée par le CNC à l’issue d’un travail de concertation avec l’ensemble des professionnels de la filière. Il estime cet effort indispensable au maintien du développement du secteur et à la valorisation d’un savoir-faire français. Le SPI souligne que ce plan ne doit être qu’une première étape vers une réflexion plus globale sur le développement d’une (...)

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    • Rapport sur une nouvelle régulation de la communication audiovisuelle : de solides bases de réforme pour l’ensemble du secteur [5-10-2018]
    • La mission d’information de l’Assemblée nationale sur « une nouvelle régulation de la communication audiovisuelle à l’ère du numérique » était présentée hier par Aurore Bergé rapporteure de la mission, et Pierre-Yves Bournazel, son Président. Après plus de 220 auditions, notamment des professionnels du secteur, ce rapport brosse avec exigence et précision un état des lieux de la réglementation du secteur et formule une quarantaine de propositions qui serviront de base à la réforme annoncée de l’audiovisuel. (...)

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Le BLOC appelle Canal Plus à ne pas se tromper d’adversaire et à renforcer son partenariat avec le cinéma français dans sa diversité [27-10-2017]

Les organisations membres du Bureau de liaison des organisations du cinéma (BLOC) expriment leur étonnement et leur désaccord à la lecture de l’interview de Maxime Saada, Directeur général du groupe Canal Plus, dans le Figaro d’aujourd’hui.

Il y est indiqué que face à une situation financière tendue et surtout à l’émergence de Netflix, d’Amazon et d’Altice Studio, qui n’ont signé aucune obligation d’investissement dans le cinéma, « coup Canal + a décidé de remettre à plat ses relations avec le cinéma », en formulant un certain nombre de demandes nouvelles, incompatibles avec la réglementation actuelle et les accords professionnels le liant au cinéma jusqu’au 31 décembre 2019 qui lui confèrent un statut privilégié lui permettant notamment d’effectuer jusqu’à 50 multidiffusions assorties chacune d’une semaine de télévision de rattrapage.

Ces demandes remettraient en cause cette réglementation et ces accords, et aboutiraient toutes ensemble à abaisser encore plus drastiquement les investissements de Canal Plus dans le cinéma, qui ont déjà chuté lourdement en 2017, de 35 millions d’euros, ce qui est d’ores et déjà d’une grande gravité pour le secteur.

Les organisations du BLOC entendent rappeler que si Canal Plus annonce une telle baisse de ses investissements en préachat de films français et européens, c’est précisément parce que ses obligations ont pris en compte la baisse de son chiffre d’affaires.

Accroître encore cette baisse serait délétère pour la création cinématographique française, tout particulièrement la création indépendante, et se ferait au détriment de la diversité des films disponibles sur Canal Plus, alors qu’il s’agit de la première motivation d’abonnement à ce service.

Elles tiennent à souligner que la position de Netflix, d’Amazon et d’Altice ne justifient nullement la virulence de la réaction de Canal Plus à l’égard du cinéma français.

Tout d’abord, Netflix et Amazon étant des services de vidéo à la demande par abonnement, ils sont actuellement situés à 36 mois dans la chronologie des médias, alors que Canal Plus diffuse les œuvres à 10 mois après leur sortie nationale.

Ensuite, si Altice Studio avance qu’elle est basée au Luxembourg pour tenter de s’exonérer des obligations d’investissement dans le cinéma prévues par le droit français, l’ensemble des organisations professionnelles du cinéma et de l’audiovisuel n’en ont pas moins saisi le CSA car, selon leur analyse, cette chaîne est dans les faits à la fois basée en France et destinée au public français. Ce sujet est donc entre les mains de l’instance de régulation, dont la réponse est attendue par tous.

Enfin, la Ministre de la culture a nommé un médiateur sur la chronologie des médias, qui commence à peine ses auditions. Le BLOC rappelle à ce sujet qu’il milite pour la mise en place d’une différenciation plus marquée des fenêtres des opérateurs « vertueux » tels que Canal Plus par rapport à celles des opérateurs qui ne le sont pas.

Dans ces conditions, les demandes de Canal Plus sont contre-productives et ne reflètent nullement les efforts constants des organisations du BLOC, pour accompagner le groupe Canal Plus dans ses mutations et « faire bouger les lignes ».

Elles ne rendent pas justice aux positions prises par le BLOC auprès de l’Autorité de la concurrence pour redonner au Groupe Canal Plus l’exclusivité de distribution du bouquet Ciné Plus, pour assouplir l’interdiction de l’exclusivité qui lui était imposée en matière de vidéo à la demande et pour défendre le principe fondateur de l’auto-distribution.

Les reproches effectués à l’encontre de la filière en matière de lutte contre le piratage occultent le fait que ce sujet, prioritaire pour l’ensemble de la filière, est très largement entre les mains des pouvoirs publics et que, sans attendre une action enfin déterminée de ces derniers contre ce fléau, un certain nombre d’organisations du cinéma ont agi en justice pour obtenir le blocage d’accès et le déréférencement de dizaines de sites illicites.

Elles appellent donc Canal Plus à renforcer son partenariat avec le cinéma français dans sa diversité, qui est au cœur de l’attractivité de son offre pour le public.


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    • 5-03-2012
    • Le SPI, le SATEV et le SEDPA signent un accord avec le groupe NextRadio TV
    • Le Syndicat des producteurs indépendants, le Syndicat des agences de presse télévisées et le Syndicat des entreprises de distribution de programmes audiovisuels, qui représentent majoritairement les producteurs documentaristes et les distributeurs français, signent un accord avec le groupe NextRadio TV qui souhaite créer une chaîne diffusée par voie numérique terrestre en Haute définition entièrement dédiée au documentaire. Les trois syndicats saluent l’engagement pris par le Groupe NextRadio TV (...)

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    • 14-02-2012
    • Les 50 propositions du SPI aux candidats à l’élection présidentielle de 2012
    • PRÉFACE L’année 2012 s’annonce cruciale pour notre secteur. Dans un contexte de crise économique particulièrement grave où les questions liées à la culture et à la place de l’audiovisuel et du cinéma semblent devenir de plus en plus accessoires, une échéance électorale majeure va intervenir à un moment où les bouleversements technologiques suggèrent une remise à plat de nos mécanismes de régulation. Alors que le cinéma en France a connu une année exceptionnelle, avec plus de 210 millions d’entrées en salle, (...)

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    • 10-02-2012
    • Concentration du secteur audiovisuel : Quel rôle doit jouer le CNC ?
    • La mise en ligne par le CNC du document intitulé « PERSPECTIVES 2012 DOCUMENT DE PERFORMANCE DU CNC dans le cadre de l’examen du projet de loi de finances pour 2012 » a attiré toute l’attention du SPI. Ce document affirme que « Le soutien automatique est au cœur du système de soutien aux industries de programmes audiovisuels. Ce dispositif aux effets fortement structurants ne doit pas susciter une trop forte dispersion des aides ni une trop forte atomisation du secteur, alors même que le (...)

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    • 7-02-2012
    • Négociation de la convention collective de la production cinématographique : les organisations de producteurs AFPF, APC, APFP, SPI et UPF expliquent leur position en faveur de la diversité de la production et de l’emploi.
    • Les organisations de producteurs AFPF, APC, APFP, SPI, UPF ont pris connaissance des derniers communiqués de presse des syndicats SFR, SNTR et SGTIF, affiliés à la CGT, et du SNTPCT. Outre une présentation inexacte de nos propositions, les premiers nous accusent de « mener une campagne de dénigrement » visant à « empêcher dans la production cinématographique la mise en place d’une convention d’application obligatoire ». Le SNTPCT quant à lui présente la position que nous avons exprimée dans notre (...)

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    • 2-02-2012
    • Renforcer la place des premiers films dans la création et la diffusion cinématographique - Bilan des tables rondes organisées par le SPI à l’occasion du 24e Festival Premiers Plans d’Angers
    • Dans le cadre du 24e Festival Premiers Plan d’Angers, le SPI a organisé deux tables rondes ayant respectivement pour thème la Production et la Diffusion des Premiers films. « 17 filles », de Delphine Coulin et Muriel Coulin, « Angèle et Tony », d’Alix Delaporte, ou « Jimmy Rivière » de Teddy Lussi-Modeste illustrent la richesse de ces premiers films français. Il ne faut cependant pas oublier les succès de « Tomboy » de Céline Sciamma et « La Guerre est déclarée » de Valérie Donzelli, qui n’auraient pu (...)

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