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Actualités du SPI

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Le SPI regroupe environ 400 producteurs de l’audiovisuel et du cinéma, indépendants de tout opérateur de diffusion et de télécommunication.

La politique du SPI est définie par son Comité Directeur, composé d’une vingtaine de producteurs élus pour deux ans par l’ensemble des adhérents.

Présent dans l’ensemble des organisations, institutions et commissions du secteur, le SPI s’attache à défendre et promouvoir la liberté de création des œuvres audiovisuelles et cinématographiques, la diversité des œuvres produites et l’indépendance des entreprises de production du secteur.

Le SPI - Syndicat des Producteurs Indépendants Syndicat des Producteurs Indépendants
Dernières actualités
    • Financement de l’Audiovisuel public : la Commission des affaires culturelles et de l’éducation de l’Assemblée Nationale montre la voie de la réforme [16-11-2017]
    • La Commission des affaires culturelles et de l’éducation de l’Assemblée Nationale a adopté la semaine dernière le rapport pour avis de la mission médias, livres et industries culturelles et avances à l’audiovisuel public des députées Frédérique Dumas et Béatrice Piron (LREM). L’ARP, le BLOC, la Guilde des scénaristes, le Groupe 25 images, la SACD, le SATEV, la SCAM, le SPECT, le SPFA, le SPI, l’USPA souhaitent apporter leur soutien aux principales conclusions de ce rapport sérieux et approfondi qui (...)

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    • Le BLOC appelle les pouvoirs publics à agir à la suite de la décision du Conseil constitutionnel sur la TST-E (taxe sur les éditeurs de services de télévision) [6-11-2017]
    • Les organisations membres du Bureau de liaison des organisations du cinéma (BLOC) ont pris acte de la décision rendue vendredi dernier par le Conseil constitutionnel de déclarer inconstitutionnelle une partie du texte instituant la taxe perçue par le CNC et acquittée par les chaînes de télévision sur leurs recettes publicitaires (TST-E). Elles saluent la sagesse du Conseil d’avoir reporté les effets de sa décision au 1er juillet 2018, afin de permettre aux pouvoirs publics de sécuriser la taxe pour (...)

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    • Décision du Conseil constitutionnel sur la taxe sur les services de télévision affectée au CNC : éviter le pire [30-10-2017]
    • Le SPI prend connaissance ce jour de la décision du Conseil constitutionnel, censurant la taxe sur les services de télévision (TST-E) affectée au CNC et du sage aménagement reportant l’effet de cette décision à juillet 2018 afin de permettre au législateur de régulariser les dispositions contestées. Une application immédiate aurait mis gravement en péril le CNC, reconnu dans le monde entier comme le modèle français du soutien au cinéma et à l’audiovisuel. Ses aides, ses interventions stratégiques (...)

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    • Le BLOC appelle Canal Plus à ne pas se tromper d'adversaire et à renforcer son partenariat avec le cinéma français dans sa diversité [27-10-2017]
    • Les organisations membres du Bureau de liaison des organisations du cinéma (BLOC) expriment leur étonnement et leur désaccord à la lecture de l’interview de Maxime Saada, Directeur général du groupe Canal Plus, dans le Figaro d’aujourd’hui. Il y est indiqué que face à une situation financière tendue et surtout à l’émergence de Netflix, d’Amazon et d’Altice Studio, qui n’ont signé aucune obligation d’investissement dans le cinéma, « coup Canal + a décidé de remettre à plat ses relations avec le cinéma », en (...)

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    • ARP-BLOC-SACD-SCAM-USPA-SPFA-SPI : Financement de France Télévisions : une marche en arrière inquiétante [20-10-2017]
    • L’ARP, le BLOC, la SACD, la SCAM, le SPFA, le SPI et l’USPA sont surpris et déçus par la décision du groupe La République En Marche à l’Assemblée nationale de retoquer l’amendement déposé et voté en Commission des finances la semaine passée pour abonder les ressources de France Télévisions de 20 millions d’€ supplémentaires. Alors qu’un effort de près de 50 millions d’€ a été demandé à France Télévisions dans le projet de loi de finances, le rapporteur général du budget, Joël Giraud, et la députée Frédérique (...)

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Le BLOC appelle Canal Plus à ne pas se tromper d’adversaire et à renforcer son partenariat avec le cinéma français dans sa diversité [27-10-2017]

Les organisations membres du Bureau de liaison des organisations du cinéma (BLOC) expriment leur étonnement et leur désaccord à la lecture de l’interview de Maxime Saada, Directeur général du groupe Canal Plus, dans le Figaro d’aujourd’hui.

Il y est indiqué que face à une situation financière tendue et surtout à l’émergence de Netflix, d’Amazon et d’Altice Studio, qui n’ont signé aucune obligation d’investissement dans le cinéma, « coup Canal + a décidé de remettre à plat ses relations avec le cinéma », en formulant un certain nombre de demandes nouvelles, incompatibles avec la réglementation actuelle et les accords professionnels le liant au cinéma jusqu’au 31 décembre 2019 qui lui confèrent un statut privilégié lui permettant notamment d’effectuer jusqu’à 50 multidiffusions assorties chacune d’une semaine de télévision de rattrapage.

Ces demandes remettraient en cause cette réglementation et ces accords, et aboutiraient toutes ensemble à abaisser encore plus drastiquement les investissements de Canal Plus dans le cinéma, qui ont déjà chuté lourdement en 2017, de 35 millions d’euros, ce qui est d’ores et déjà d’une grande gravité pour le secteur.

Les organisations du BLOC entendent rappeler que si Canal Plus annonce une telle baisse de ses investissements en préachat de films français et européens, c’est précisément parce que ses obligations ont pris en compte la baisse de son chiffre d’affaires.

Accroître encore cette baisse serait délétère pour la création cinématographique française, tout particulièrement la création indépendante, et se ferait au détriment de la diversité des films disponibles sur Canal Plus, alors qu’il s’agit de la première motivation d’abonnement à ce service.

Elles tiennent à souligner que la position de Netflix, d’Amazon et d’Altice ne justifient nullement la virulence de la réaction de Canal Plus à l’égard du cinéma français.

Tout d’abord, Netflix et Amazon étant des services de vidéo à la demande par abonnement, ils sont actuellement situés à 36 mois dans la chronologie des médias, alors que Canal Plus diffuse les œuvres à 10 mois après leur sortie nationale.

Ensuite, si Altice Studio avance qu’elle est basée au Luxembourg pour tenter de s’exonérer des obligations d’investissement dans le cinéma prévues par le droit français, l’ensemble des organisations professionnelles du cinéma et de l’audiovisuel n’en ont pas moins saisi le CSA car, selon leur analyse, cette chaîne est dans les faits à la fois basée en France et destinée au public français. Ce sujet est donc entre les mains de l’instance de régulation, dont la réponse est attendue par tous.

Enfin, la Ministre de la culture a nommé un médiateur sur la chronologie des médias, qui commence à peine ses auditions. Le BLOC rappelle à ce sujet qu’il milite pour la mise en place d’une différenciation plus marquée des fenêtres des opérateurs « vertueux » tels que Canal Plus par rapport à celles des opérateurs qui ne le sont pas.

Dans ces conditions, les demandes de Canal Plus sont contre-productives et ne reflètent nullement les efforts constants des organisations du BLOC, pour accompagner le groupe Canal Plus dans ses mutations et « faire bouger les lignes ».

Elles ne rendent pas justice aux positions prises par le BLOC auprès de l’Autorité de la concurrence pour redonner au Groupe Canal Plus l’exclusivité de distribution du bouquet Ciné Plus, pour assouplir l’interdiction de l’exclusivité qui lui était imposée en matière de vidéo à la demande et pour défendre le principe fondateur de l’auto-distribution.

Les reproches effectués à l’encontre de la filière en matière de lutte contre le piratage occultent le fait que ce sujet, prioritaire pour l’ensemble de la filière, est très largement entre les mains des pouvoirs publics et que, sans attendre une action enfin déterminée de ces derniers contre ce fléau, un certain nombre d’organisations du cinéma ont agi en justice pour obtenir le blocage d’accès et le déréférencement de dizaines de sites illicites.

Elles appellent donc Canal Plus à renforcer son partenariat avec le cinéma français dans sa diversité, qui est au cœur de l’attractivité de son offre pour le public.


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    • 7-12-2016
    • Projet Loi de finances 2017 : Le BLOC salue l’adoption du projet de « Taxe YouTube » à l’Assemblée Nationale
    • Le BLOC se réjouit du vote à l’Assemblée nationale de la taxe sur les revenus publicitaires des plateformes vidéo sur internet, dans le cadre du projet Loi de Finances 2017. Cette mesure a pu être votée grâce à la mobilisation des députés, notamment de Mme Karine Berger, M. Bruno Le Roux, M. Pierre-Alain Muet, M. Marcel Rogemont, M. Yann Galut et M. Michel Herbillon, ainsi que la Rapporteure générale du budget Mme Valérie Rabaud. Le BLOC tient à les remercier de leur soutien en faveur d’une mesure (...)

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    • 6-12-2016
    • Hommage à Rémy Pflimlin
    • C’est avec beaucoup de tristesse et d’émotion que les producteurs audiovisuels ont appris le décès de Rémy Pflimlin. Directeur général de France 3 pendant six ans et Président de France Télévisions de 2010 à 2015, il aura marqué l’histoire de l’audiovisuel public et de la création audiovisuelle et cinématographique. Grand homme de médias, passionné de musique, européen convaincu, interlocuteur exigeant et attentif, Rémy Pflimlin a su incarner le sens et les valeurs du service public, permettre à France (...)

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    • 24-10-2016
    • Taxe sur les plateformes de vidéo à la demande gratuite : Voulons nous enfin adapter notre système fiscal aux acteurs du numérique ?
    • L’Assemblée nationale a rejeté, dans le cadre du débat sur la Loi de Finances 2017, une mesure qui aurait permis de taxer les recettes publicitaires des plateformes et sites internet de vidéo gratuites qui diffusent des oeuvres audiovisuelles et cinématographiques. Il s’agit d’une mesure de justice fiscale. Ces plateformes sont aujourd’hui financées par de très importantes recettes publicitaires et amassent des bénéfices considérables sur notre territoire. Pourtant, elles diffusent au public des (...)

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    • 19-10-2016
    • Le ROC remercie le Ministère de la Culture et le CNC pour leur engagement en faveur de la production de court métrage et demande un renforcement du soutien à la diffusion et le maintien des politiques territoriales à son endroit.
    • Le ROC se félicite des engagements pris par le Ministère de la Culture et le CNC en faveur de la création et la production de court métrage, et salue les efforts financiers qui viennent d’être annoncés dans le cadre du projet de Loi de finances. La concertation professionnelle qui a suivi la publication du rapport d’Anne Bennet « Pistes de réflexion pour consolider la production et améliorer la diffusion du court métrage » a permis de moderniser les dispositifs de soutien à la création et à la (...)

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    • 17-10-2016
    • Contribution à l’audiovisuel public : 1 euro de moins au détriment de la création et de l’emploi
    • Le SATEV, le SPI, le SPFA et l’USPA ont pris connaissance avec stupéfaction de la décision de la Commission des Finances de l’Assemblée Nationale de ramener l’augmentation de la contribution à l’audiovisuel public prévue dans le cadre du projet de loi de Finances pour 2017 de deux euros à un euro. Cette suppression de l’augmentation de l’euro supplémentaire de la contribution à l’audiovisuel public met à mal les contrats d’objectifs et de moyens 2016/2020 de France Télévisions et d’ARTE France et leur (...)

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