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Actualités du SPI

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Le SPI regroupe environ 400 producteurs de l’audiovisuel et du cinéma, indépendants de tout opérateur de diffusion et de télécommunication.

La politique du SPI est définie par son Comité Directeur, composé d’une vingtaine de producteurs élus pour deux ans par l’ensemble des adhérents.

Présent dans l’ensemble des organisations, institutions et commissions du secteur, le SPI s’attache à défendre et promouvoir la liberté de création des œuvres audiovisuelles et cinématographiques, la diversité des œuvres produites et l’indépendance des entreprises de production du secteur.

Le SPI - Syndicat des Producteurs Indépendants Syndicat des Producteurs Indépendants
Dernières actualités
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    • France Télévisions, la Guilde des scénaristes, le Groupe 25 Images, la SACD, le SPI et l’USPA ont signé la Charte relative au développement de la fiction [18-09-2017]
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    • Le gouvernement s’apprêterait à valider dans le cadre du projet de loi de finances 2018 une forte baisse des crédits affectés aux entreprises de l’audiovisuel public à hauteur de 80 M€ selon les informations parues hier dans la presse. Les producteurs audiovisuels rassemblés au sein du SATEV, du SPECT, du SPFA, du SPI et de l’USPA tiennent à faire part de leur profonde inquiétude et consternation si jamais une telle décision devait être prise. Cette annonce est une sombre nouvelle pour le service (...)

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    • Le SPI obstinément pour la réforme de la contribution à l’audiovisuel public (CAP) [1-09-2017]
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    • « Ko-production in Paris » : rencontre de coproduction franco-coréenne, les 19, 20 et 21 septembre 2017 [1-09-2017]
    • Le SPI (Syndicat des Producteurs Indépendants) et le KOFIC (Korean Film Council) organisent conjointement un atelier de coproduction franco-coréen, qui aura lieu les 19, 20 et 21 septembre prochain. Cette rencontre permettra à des professionnels français et coréens de nouer des relations afin de favoriser la coproduction de longs métrages entre ces deux pays. Dans ce cadre, 5 projets coréens ont été sélectionnés par le KOFIC pour leur qualité artistique afin d’être présentés aux professionnels (...)

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Le SPI salue un avis soucieux de garantir les grands équilibres et reste vigilant [8-12-2014]

Avis du CSA sur les décrets dits « production » : le SPI salue un avis soucieux de garantir les grands équilibres et reste vigilant

L’avis du Conseil supérieur de l’audiovisuel du 2 décembre 2014 relatif au projet de décret modifiant le régime de contribution à la production d’oeuvres audiovisuelles des éditeurs de services rappelle tout d’abord les objectifs de politique publique poursuivis :
-  favoriser la qualité des oeuvres dans l’intérêt du public, la créativité et le renouveau de la création
-  favoriser un équilibre dynamique entre groupes audiovisuels et producteurs indépendants
-  soutenir la circulation des oeuvres et le rayonnement de la France à l’international

Le CSA a su montrer dans cet avis sa volonté de poser des équilibres vertueux à même de renforcer le partenariat entre les acteurs de l’audiovisuel pour affronter les enjeux d’avenir. Il rappelle fort justement l’interdépendance entre des groupes de communication audiovisuelle et la place centrale du producteur délégué indépendant qui, s’appuyant sur un vivier de talents créatifs, initie et porte le risque du renouveau de la création.

Sur le point central, à fixer dans le décret, de l’étendue des droits secondaires et mandats de commercialisation en matière de coproductions indépendantes, le CSA rappelle que « le modèle économique du producteur indépendant est fondé,.., sur une valorisation de son catalogue à long terme ». Il en déduit fort justement qu’il est « fondamental pour le producteur de contrôler le plus possible la distribution des oeuvres en assurant une circulation optimale, tant sur les marchés français qu’international ». Il suggère donc à raison au Gouvernement que par défaut, la capacité de distribution du producteur soit retenue.

Questionné par la ministre de la culture et de la communication sur différents sujets, il préconise notamment :
- de maintenir un encadrement règlementaire de la prise en compte des émissions de flux, tout en fixant lui-même le niveau de cette dérogation : le SPI estime que cette part dérogatoire de programmes qui ne sont pas des oeuvres doit être strictement réduite et ne peut en aucun cas dépasser 3% du montant de l’engagement en production audiovisuelle d’un éditeur de services. Nous rappelons que la loi et ses décrets d’application visent à soutenir le développement d’une production d’oeuvres audiovisuelles comportant nécessairement une dimension patrimoniale.
- de ne pas limiter la prise en compte des web-oeuvres au sein des investissements obligatoires en production d’oeuvres audiovisuelles à la condition que les recettes d’exploitation des services non linéaires soient prises en compte dans l’assiette de contribution. Sur ce point le SPI regrette l’absence de considération de ce que recouvre la notion de web-oeuvre audiovisuelle. A ce jour les pouvoirs publics ne se sont pas posés la question de la dimension patrimoniale des web-oeuvres.

Nous partageons avec le CSA la conviction d’une nécessaire identification et valorisation contractuelle de toute exploitation non linéaire, y compris lorsqu’il s’agit de télévision de rattrapage. Nous saluons cette prise de position qui montre une clairvoyance du Conseil sur les enjeux d’avenir. Le SPI a constamment défendu ce point essentiel depuis 2007 car il est primordial de donner une valeur d’exploitation aux usages qui deviendront demain sans doute la norme.

Nous considérons la vigilance exprimée par le CSA quant aux bonifications de dépenses qui pourraient lui être demandées en matière de préfinancement et d’achats. Néanmoins, nous demeurons particulièrement inquiets de cette possibilité juridique offerte par le décret portant sur l’ensemble des dépenses en production des chaînes. Elle leur permet de diviser par deux leurs engagements en production ! Nous rappelons que cette mesure négociée à l’origine par une organisation syndicale avec un éditeur de services visait à favoriser l’investissement en pilotes de fiction. Elle n’a aucunement rempli son rôle depuis 2008. Nous ne comprenons pas même qu’elle soit reprise et étendue au surplus à tous types de dépenses. Nous demandons, par mesure de simplification, sa suppression ou à minima une rédaction limitant cette possibilité aux dépenses accessoires des dépenses de production (financements de festivals, dépenses promotions etc...) .

S’agissant des coproductions européennes, nous rappelons que leur développement n’est pas limité par les textes qui ne posent qu’une obligation minimale de financement d’oeuvres d’expression originale française. C’est cette obligation de promotion des diversités linguistiques qui est au coeur du dispositif de diversité culturelle. Ainsi, les coproductions internationales sont bien entendu à promouvoir et à développer mais elles doivent concourir à la diversité et non à l’uniformisation linguistique, artistique et culturelle. C’est la raison pour laquelle, le SPI estime que les oeuvres européennes soutenues par ce dispositif doivent à minima être des oeuvres inédites « COSIPABLES ».

Par ailleurs, nous comprenons que si Orange cinéma séries n’a pas souhaité renouveler son accord avec les organisations professionnelles de la production audiovisuelle en 2013, c’est pour demander un assouplissement règlementaire du régime auquel il a librement consenti en 2010 au moment du lancement du bouquet de chaines. Cela repose notamment la question de la méthode de discussion.

Enfin, nous demandons qu’on ne dévoie pas davantage la notion d’indépendance et rappelons qu’un producteur détenu par un groupe de communication audiovisuelle n’est aucunement indépendant. Ainsi que le souligne Laurent Vallet dans son rapport, la contrepartie logique de la réintroduction de la coproduction dans les dépenses dites indépendantes eut été la suppression du lien capitalistique possible entre producteurs et diffuseurs.

Nous voulons désormais la mise en place d’un cadre réglementaire stable pour pouvoir entamer sereinement des discussions interprofessionnelles sur les étendues de droits adaptées aux exploitations à venir des œuvres. Nous aspirons à ce que ces discussions se déroulent dans un cadre propice à la préservation de l’intérêt général du secteur et sommes convaincus qu’une médiation neutre et indépendante du Conseil supérieur de l’audiovisuel serait de nature à construire de nouvelles relations équilibrées.

Contact : Juliette Prissard-Eltejaye 01 44 70 70 44 Déléguée Générale


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    • 18-09-2017
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    • Le BLOC a pris connaissance par la presse courant juillet de l’annonce par le Président d’Orange de la conclusion d’un accord-cadre entre OCS et UGC Images, dans le cadre de l’extension du partenariat déjà existant entre Orange et UGC concernant la distribution des films coproduits par Orange Studio. Le BLOC a constamment défendu le rôle d’OCS, afin que ce service exerce sa liberté d’investissement dans les œuvres cinématographiques les plus diverses, ce qui a été le cas ces dernières années et ce dont (...)

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    • 18-09-2017
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    • 13-09-2017
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    • 1-09-2017
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    • 1-09-2017
    • « Ko-production in Paris » : rencontre de coproduction franco-coréenne, les 19, 20 et 21 septembre 2017
    • Le SPI (Syndicat des Producteurs Indépendants) et le KOFIC (Korean Film Council) organisent conjointement un atelier de coproduction franco-coréen, qui aura lieu les 19, 20 et 21 septembre prochain. Cette rencontre permettra à des professionnels français et coréens de nouer des relations afin de favoriser la coproduction de longs métrages entre ces deux pays. Dans ce cadre, 5 projets coréens ont été sélectionnés par le KOFIC pour leur qualité artistique afin d’être présentés aux professionnels (...)

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