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Actualités du SPI

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Le SPI regroupe environ 400 producteurs de l’audiovisuel et du cinéma, indépendants de tout opérateur de diffusion et de télécommunication.

La politique du SPI est définie par son Comité Directeur, composé d’une vingtaine de producteurs élus pour deux ans par l’ensemble des adhérents.

Présent dans l’ensemble des organisations, institutions et commissions du secteur, le SPI s’attache à défendre et promouvoir la liberté de création des œuvres audiovisuelles et cinématographiques, la diversité des œuvres produites et l’indépendance des entreprises de production du secteur.

Le SPI - Syndicat des Producteurs Indépendants Syndicat des Producteurs Indépendants
Dernières actualités
    • BLOC : Les organisations professionnelles du cinéma et de l’audiovisuel saisissent le CSA de la situation d’Altice Studio [26-09-2017]
    • L’ensemble des organisations du cinéma et de l’audiovisuel ont saisi le CSA sur la situation d’Altice Studio, le nouveau service de télévision proposé aux abonnés de SFR depuis le 29 août dernier. Lors de la conférence de presse donnée pour le lancement de ce service de télévision payante consacré à la diffusion de séries TV et de films, les dirigeants d’Altice Studio ont affirmé qu’ils n’entendaient pas négocier d’accord avec les organisations du cinéma et ont indiqué qu’ils n’appliqueraient pas les (...)

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    • Les organisations du BLOC se mobilisent pour l'audiovisuel public [21-09-2017]
    • Les organisations du BLOC expriment leurs plus vives inquiétudes au sujet des baisses des crédits annoncées dans l’audiovisuel public et s’insurgent contre une communication qui ne reflète pas la réalité des coupes envisagées. En effet, si la Ministre de la Culture a évoqué une baisse de 36 M€, calculée par rapport au budget 2017 des entreprises de l’audiovisuel public, il ne s’agit là que de la partie émergée de l’iceberg. Les baisses envisagées représentent en réalité 80 M € (dont 50 M€ pour France (...)

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    • Le BLOC exprime toutes ses réserves sur l’accord-cadre conclu entre OCS et UGC Images [18-09-2017]
    • Le BLOC a pris connaissance par la presse courant juillet de l’annonce par le Président d’Orange de la conclusion d’un accord-cadre entre OCS et UGC Images, dans le cadre de l’extension du partenariat déjà existant entre Orange et UGC concernant la distribution des films coproduits par Orange Studio. Le BLOC a constamment défendu le rôle d’OCS, afin que ce service exerce sa liberté d’investissement dans les œuvres cinématographiques les plus diverses, ce qui a été le cas ces dernières années et ce dont (...)

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    • France Télévisions, la Guilde des scénaristes, le Groupe 25 Images, la SACD, le SPI et l’USPA ont signé la Charte relative au développement de la fiction [18-09-2017]
    • A l’occasion du Festival de fiction TV de La Rochelle, France Télévisions, la Guilde des scénaristes, le Groupe 25 Images, la SACD, le SPI et l’USPA ont signé la Charte relative au développement de la fiction, avec pour objectif de développer davantage de projets de séries pour accompagner l’ambition du « Plan création » de France Télévisions. Ce nouvel accord, qui prolonge et renouvelle la précédente Charte signée le 4 juillet 2011, témoigne de la volonté commune des auteurs (scénaristes et réalisateurs), (...)

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    • Budgets de l’audiovisuel public : une décision contre la croissance [13-09-2017]
    • Le gouvernement s’apprêterait à valider dans le cadre du projet de loi de finances 2018 une forte baisse des crédits affectés aux entreprises de l’audiovisuel public à hauteur de 80 M€ selon les informations parues hier dans la presse. Les producteurs audiovisuels rassemblés au sein du SATEV, du SPECT, du SPFA, du SPI et de l’USPA tiennent à faire part de leur profonde inquiétude et consternation si jamais une telle décision devait être prise. Cette annonce est une sombre nouvelle pour le service (...)

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Les 50 propositions du SPI aux candidats à l’élection présidentielle de 2012 [14-02-2012]

PRÉFACE

L’année 2012 s’annonce cruciale pour notre secteur. Dans un contexte de crise économique particulièrement grave où les questions liées à la culture et à la place de l’audiovisuel et du cinéma semblent devenir de plus en plus accessoires, une échéance électorale majeure va intervenir à un moment où les bouleversements technologiques suggèrent une remise à plat de nos mécanismes de régulation.

Alors que le cinéma en France a connu une année exceptionnelle, avec plus de 210 millions d’entrées en salle, un chiffre qui n’avait pas été atteint depuis 1967, et des résultats dans les festivals qui consacrent l’audace et la diversité des talents qui seront peut-être couronnés par un film 100 % français victorieux aux Oscar américains, nous assistons à un séisme sans précédent dû à l’apparition du numérique, qui vient de se manifester par la disparition brutale de tout un pan des industries techniques causée par la faillite du groupe Quinta Industries, qui avait notamment repris le laboratoire LTC créé en 1930.

Ce tremblement de terre n’est peut-être que le signe avant-coureur d’une profonde remise en question des mécanismes qui régulent notre système de production désormais attaqués de toutes parts.

Notre pays dispose depuis 1946 d’un système de financement du cinéma et de la production audiovisuelle exemplaire, qui a su s’adapter aux évolutions de la création et de la diffusion et qui a permis le maintien de la diversité culturelle sur nos écrans.

Ce système repose sur un principe simple, constamment réaffirmé : la diffusion finance la création. En d’autres termes, le cinéma et la production audiovisuelle sont financés par « ceux qui les regardent », à travers les différents écrans mis à leur disposition. Il s’agit donc d’un modèle vertueux puisque ce n’est pas le contribuable qui finance la création mais bien le spectateur. À travers cette logique simple, chaque nouvel écran doit, par des mécanismes appropriés, contribuer à son tour au financement de la création.

Ce système fonctionnait plutôt bien dans le cadre d’un modèle relativement fermé avec un nombre d’écrans facile à contrôler et à réguler. Avec la percée du numérique et la multiplication des écrans et des modes de consommation des oeuvres, à travers notamment les plateformes VOD et surtout l’arrivée sur le marché des télévisions connectées, ce sont le financement, la fabrication et l’exposition des oeuvres qui se trouvent radicalement transformés ainsi que le rapport du spectateur/internaute/consommateur aux oeuvres.

Libérés des contraintes des chaînes, c’est en effet désormais le principe ATAWAD qui domine (Any Time, Any Where, Any Device…) dans le mode d’accès des spectateurs aux oeuvres cinématographiques et audiovisuelles.

Toujours plus de diffuseurs, toujours plus d’écrans, toujours plus de flexibilité, toujours plus de convergence, toujours plus de choix… Toujours moins de contraintes ?

En rupture avec plus de 60 années de réflexion et de régulation (le CNC a fêté en 2011 ses 65 ans…) afin de faire entrer tous les « tuyaux » les uns après les autres dans les cercles vertueux du financement de la création, de multiples voix s’élèvent désormais pour remettre en question l’exception culturelle à la française, qui paraît pour certains, ringarde et dépassée.

Le rapport sur la télévision connectée rendu en novembre 2011, le livre de Philippe Bailly au titre explicite (« Pour en finir avec l’exception culturelle ») et le Livre vert sur la distribution en ligne d’oeuvres audiovisuelles dans l’Union Européenne prônent tous la même solution : face à l’illusion de lignes Maginot et face à l’essor des télévisions connectées, des SMAD et des nouveaux acteurs puissants issus de l’internet , il n’y aurait qu’un mot d’ordre : DÉRÉGULER !!

En laissant la « main invisible » du marché faire son office, dans un contexte de concurrence internationale implacable dominée de plus en plus par des acteurs issus de l’internet tous extra-communautaires et principalement américains, il n’y aurait qu’un seul rempart, le CNC dans un rôle régulateur consenti a minima à travers les seuls mécanismes du Cosip et du Fonds de soutien dont l’assiette tendrait à se réduire.

Pour notre syndicat toutes ces tentatives de dérégulation sonnent comme des capitulations.

La réponse des acteurs historiques à la multiplication des écrans et à l’offensive des acteurs puissants issus de l’internet passe par la création de marques et d’univers forts, de programmes différenciés et attractifs, susceptibles d’être produits grâce à une pépinière de talents issue d’un vivier créatif dynamique et professionnel constitué par des producteurs indépendants. Ce système n’a pu perdurer que grâce à une régulation intelligente et adaptée aux évolutions du secteur, toujours soucieuse des grands équilibres et de l’interdépendance entre « contenus » et « tuyaux ».

À une époque où les échéances politiques et économiques sont cruciales, nous réaffirmons auprès des politiques les valeurs qui ont toujours été celles du SPI : foi en la création et dans le lien essentiel entre producteurs et auteurs, conviction que le secteur de l’audiovisuel n’est pas un secteur marchand comme un autre, réaffirmation de la place centrale occupée par la production indépendante et certitude que la diversité culturelle ne doit pas capituler devant la menace d’une production mainstream aussi stéréotypée et interchangeable qu’une chaîne de cafés Starbucks.

C’est tout le sens de ce document qui, dans un esprit constructif et prospectif, tente de répondre par des propositions concrètes aux grands enjeux de notre secteur et à poursuivre sans complexe le travail incessant permettant à la diversité culturelle française et européenne de trouver sa juste place au service de spectateurs, davantage considérés comme des citoyens que comme des consommateurs.

Marie Masmonteil
Présidente du SPI


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    • 26-09-2017
    • BLOC : Les organisations professionnelles du cinéma et de l’audiovisuel saisissent le CSA de la situation d’Altice Studio
    • L’ensemble des organisations du cinéma et de l’audiovisuel ont saisi le CSA sur la situation d’Altice Studio, le nouveau service de télévision proposé aux abonnés de SFR depuis le 29 août dernier. Lors de la conférence de presse donnée pour le lancement de ce service de télévision payante consacré à la diffusion de séries TV et de films, les dirigeants d’Altice Studio ont affirmé qu’ils n’entendaient pas négocier d’accord avec les organisations du cinéma et ont indiqué qu’ils n’appliqueraient pas les (...)

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    • 21-09-2017
    • Les organisations du BLOC se mobilisent pour l’audiovisuel public
    • Les organisations du BLOC expriment leurs plus vives inquiétudes au sujet des baisses des crédits annoncées dans l’audiovisuel public et s’insurgent contre une communication qui ne reflète pas la réalité des coupes envisagées. En effet, si la Ministre de la Culture a évoqué une baisse de 36 M€, calculée par rapport au budget 2017 des entreprises de l’audiovisuel public, il ne s’agit là que de la partie émergée de l’iceberg. Les baisses envisagées représentent en réalité 80 M € (dont 50 M€ pour France (...)

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    • 18-09-2017
    • Le BLOC exprime toutes ses réserves sur l’accord-cadre conclu entre OCS et UGC Images
    • Le BLOC a pris connaissance par la presse courant juillet de l’annonce par le Président d’Orange de la conclusion d’un accord-cadre entre OCS et UGC Images, dans le cadre de l’extension du partenariat déjà existant entre Orange et UGC concernant la distribution des films coproduits par Orange Studio. Le BLOC a constamment défendu le rôle d’OCS, afin que ce service exerce sa liberté d’investissement dans les œuvres cinématographiques les plus diverses, ce qui a été le cas ces dernières années et ce dont (...)

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    • 18-09-2017
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    • A l’occasion du Festival de fiction TV de La Rochelle, France Télévisions, la Guilde des scénaristes, le Groupe 25 Images, la SACD, le SPI et l’USPA ont signé la Charte relative au développement de la fiction, avec pour objectif de développer davantage de projets de séries pour accompagner l’ambition du « Plan création » de France Télévisions. Ce nouvel accord, qui prolonge et renouvelle la précédente Charte signée le 4 juillet 2011, témoigne de la volonté commune des auteurs (scénaristes et réalisateurs), (...)

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    • 13-09-2017
    • Budgets de l’audiovisuel public : une décision contre la croissance
    • Le gouvernement s’apprêterait à valider dans le cadre du projet de loi de finances 2018 une forte baisse des crédits affectés aux entreprises de l’audiovisuel public à hauteur de 80 M€ selon les informations parues hier dans la presse. Les producteurs audiovisuels rassemblés au sein du SATEV, du SPECT, du SPFA, du SPI et de l’USPA tiennent à faire part de leur profonde inquiétude et consternation si jamais une telle décision devait être prise. Cette annonce est une sombre nouvelle pour le service (...)

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