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Actualités du SPI

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Le SPI regroupe environ 400 producteurs de l’audiovisuel et du cinéma, indépendants de tout opérateur de diffusion et de télécommunication.

La politique du SPI est définie par son Comité Directeur, composé d’une vingtaine de producteurs élus pour deux ans par l’ensemble des adhérents.

Présent dans l’ensemble des organisations, institutions et commissions du secteur, le SPI s’attache à défendre et promouvoir la liberté de création des œuvres audiovisuelles et cinématographiques, la diversité des œuvres produites et l’indépendance des entreprises de production du secteur.

SPI Syndicat des Producteurs Indépendants
Dernières actualités
    • Communiqué de presse BLIC-BLOC-ARP-UPF, relatif à l'amélioration du crédit d'impôt [17-12-2014]
    • Les organisations professionnelles du cinéma saluent les évolutions apportées aux crédits d’impôt nationaux et interna- tionaux et remercient les Parlementaires, le Gouvernement et le CNC pour leur soutien. Les organisations professionnelles du cinéma saluent les évolutions apportées aux crédits d’impôt nationaux et internationaux à l’occasion de l’examen par le Parlement du projet de Loi de finances rectificative pour 2014. Ces améliorations permettent, à partir du 1er janvier 2016, de renforcer la (...)

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    • Communiqué de presse à l'occasion du Prix du Producteur du documentaire, du Prix à l'export documentaire et du Prix Louis Delluc [16-12-2014]
    • Le Syndicat des Producteurs Indépendants félicite très chaleureusement, au nom des 400 entreprises qu’il regroupe A l’occasion de la 21e édition du Prix PROCIREP et du prix à l’export TVFI : COCOTTESMINUTE PRODUCTIONS, Jérôme Duc-Maugé et Clara Vuillermoz dont les choix éditoriaux, la diversité et la qualité des productions viennent d’être récompensés par le PRIX du PRODUCTEUR DE DOCUMENTAIRE 2014 pour « Les rebelles du Foot » réalisé par Gilles Perez et Gilles Rof et produit par 13 PRODUCTIONS, ARTE (...)

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    • Le SPI salue un avis soucieux de garantir les grands équilibres et reste vigilant [8-12-2014]
    • Avis du CSA sur les décrets dits « production » : le SPI salue un avis soucieux de garantir les grands équilibres et reste vigilant L’avis du Conseil supérieur de l’audiovisuel du 2 décembre 2014 relatif au projet de décret modifiant le régime de contribution à la production d’oeuvres audiovisuelles des éditeurs de services rappelle tout d’abord les objectifs de politique publique poursuivis : favoriser la qualité des oeuvres dans l’intérêt du public, la créativité et le renouveau de la création (...)

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    • APC-SPI-UPF : Les producteurs cinématographiques se réjouissent du renforcement des crédits d’impôt adopté le 5 décembre dernier à l’Assemblée nationale. Ils remercient les députés et le gouvernement de cette mesure essentielle à l’activité du secteur, à l’emploi et à la diversité culturelle [8-12-2014]
    • Les producteurs de films cinématographiques membres de l’APC, du SPI et de l’UPF se réjouissent de l’adoption par l’Assemblée nationale le 5 décembre dernier d’un amendement au projet de loi de finances rectificative pour 2014 permettant de renforcer à compter du 1er janvier 2016 l’attractivité des crédits d’impôt destinés à accroître la localisation des tournages sur le territoire français. Ils tiennent à remercier l’ensemble des députés ayant adopté cette mesure, et particulièrement Messieurs Patrick (...)

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    • Chiffres de la production cinématographie : des mesures urgentes sont nécessaires [19-11-2014]
    • Le CNC vient de publier les chiffres de la production cinématographique sur les neufs premiers mois de l’année 2014, faisant état d’une baisse de l’investissement de 23,6 % des films d’initiative française. Ces chiffres sont confirmés par les indicateurs de la FICAM qui notent une baisse de 17 % du nombre de films de fiction mis en production.. Cette diminution, touche quasiment toutes les catégories de budget et nécessite également une analyse approfondie quant à ses causes : surcoûts liés à (...)

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Les 50 propositions du SPI aux candidats à l’élection présidentielle de 2012 [14-02-2012]

PRÉFACE

L’année 2012 s’annonce cruciale pour notre secteur. Dans un contexte de crise économique particulièrement grave où les questions liées à la culture et à la place de l’audiovisuel et du cinéma semblent devenir de plus en plus accessoires, une échéance électorale majeure va intervenir à un moment où les bouleversements technologiques suggèrent une remise à plat de nos mécanismes de régulation.

Alors que le cinéma en France a connu une année exceptionnelle, avec plus de 210 millions d’entrées en salle, un chiffre qui n’avait pas été atteint depuis 1967, et des résultats dans les festivals qui consacrent l’audace et la diversité des talents qui seront peut-être couronnés par un film 100 % français victorieux aux Oscar américains, nous assistons à un séisme sans précédent dû à l’apparition du numérique, qui vient de se manifester par la disparition brutale de tout un pan des industries techniques causée par la faillite du groupe Quinta Industries, qui avait notamment repris le laboratoire LTC créé en 1930.

Ce tremblement de terre n’est peut-être que le signe avant-coureur d’une profonde remise en question des mécanismes qui régulent notre système de production désormais attaqués de toutes parts.

Notre pays dispose depuis 1946 d’un système de financement du cinéma et de la production audiovisuelle exemplaire, qui a su s’adapter aux évolutions de la création et de la diffusion et qui a permis le maintien de la diversité culturelle sur nos écrans.

Ce système repose sur un principe simple, constamment réaffirmé : la diffusion finance la création. En d’autres termes, le cinéma et la production audiovisuelle sont financés par « ceux qui les regardent », à travers les différents écrans mis à leur disposition. Il s’agit donc d’un modèle vertueux puisque ce n’est pas le contribuable qui finance la création mais bien le spectateur. À travers cette logique simple, chaque nouvel écran doit, par des mécanismes appropriés, contribuer à son tour au financement de la création.

Ce système fonctionnait plutôt bien dans le cadre d’un modèle relativement fermé avec un nombre d’écrans facile à contrôler et à réguler. Avec la percée du numérique et la multiplication des écrans et des modes de consommation des oeuvres, à travers notamment les plateformes VOD et surtout l’arrivée sur le marché des télévisions connectées, ce sont le financement, la fabrication et l’exposition des oeuvres qui se trouvent radicalement transformés ainsi que le rapport du spectateur/internaute/consommateur aux oeuvres.

Libérés des contraintes des chaînes, c’est en effet désormais le principe ATAWAD qui domine (Any Time, Any Where, Any Device…) dans le mode d’accès des spectateurs aux oeuvres cinématographiques et audiovisuelles.

Toujours plus de diffuseurs, toujours plus d’écrans, toujours plus de flexibilité, toujours plus de convergence, toujours plus de choix… Toujours moins de contraintes ?

En rupture avec plus de 60 années de réflexion et de régulation (le CNC a fêté en 2011 ses 65 ans…) afin de faire entrer tous les « tuyaux » les uns après les autres dans les cercles vertueux du financement de la création, de multiples voix s’élèvent désormais pour remettre en question l’exception culturelle à la française, qui paraît pour certains, ringarde et dépassée.

Le rapport sur la télévision connectée rendu en novembre 2011, le livre de Philippe Bailly au titre explicite (« Pour en finir avec l’exception culturelle ») et le Livre vert sur la distribution en ligne d’oeuvres audiovisuelles dans l’Union Européenne prônent tous la même solution : face à l’illusion de lignes Maginot et face à l’essor des télévisions connectées, des SMAD et des nouveaux acteurs puissants issus de l’internet , il n’y aurait qu’un mot d’ordre : DÉRÉGULER !!

En laissant la « main invisible » du marché faire son office, dans un contexte de concurrence internationale implacable dominée de plus en plus par des acteurs issus de l’internet tous extra-communautaires et principalement américains, il n’y aurait qu’un seul rempart, le CNC dans un rôle régulateur consenti a minima à travers les seuls mécanismes du Cosip et du Fonds de soutien dont l’assiette tendrait à se réduire.

Pour notre syndicat toutes ces tentatives de dérégulation sonnent comme des capitulations.

La réponse des acteurs historiques à la multiplication des écrans et à l’offensive des acteurs puissants issus de l’internet passe par la création de marques et d’univers forts, de programmes différenciés et attractifs, susceptibles d’être produits grâce à une pépinière de talents issue d’un vivier créatif dynamique et professionnel constitué par des producteurs indépendants. Ce système n’a pu perdurer que grâce à une régulation intelligente et adaptée aux évolutions du secteur, toujours soucieuse des grands équilibres et de l’interdépendance entre « contenus » et « tuyaux ».

À une époque où les échéances politiques et économiques sont cruciales, nous réaffirmons auprès des politiques les valeurs qui ont toujours été celles du SPI : foi en la création et dans le lien essentiel entre producteurs et auteurs, conviction que le secteur de l’audiovisuel n’est pas un secteur marchand comme un autre, réaffirmation de la place centrale occupée par la production indépendante et certitude que la diversité culturelle ne doit pas capituler devant la menace d’une production mainstream aussi stéréotypée et interchangeable qu’une chaîne de cafés Starbucks.

C’est tout le sens de ce document qui, dans un esprit constructif et prospectif, tente de répondre par des propositions concrètes aux grands enjeux de notre secteur et à poursuivre sans complexe le travail incessant permettant à la diversité culturelle française et européenne de trouver sa juste place au service de spectateurs, davantage considérés comme des citoyens que comme des consommateurs.

Marie Masmonteil
Présidente du SPI


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    • 17-12-2014
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    • 16-12-2014
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    • 8-12-2014
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    • 8-12-2014
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    • 19-11-2014
    • Chiffres de la production cinématographie : des mesures urgentes sont nécessaires
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