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Actualités du SPI

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Le SPI regroupe environ 400 producteurs de l’audiovisuel et du cinéma, indépendants de tout opérateur de diffusion et de télécommunication.

La politique du SPI est définie par son Comité Directeur, composé d’une vingtaine de producteurs élus pour deux ans par l’ensemble des adhérents.

Présent dans l’ensemble des organisations, institutions et commissions du secteur, le SPI s’attache à défendre et promouvoir la liberté de création des œuvres audiovisuelles et cinématographiques, la diversité des œuvres produites et l’indépendance des entreprises de production du secteur.

Le SPI - Syndicat des Producteurs Indépendants Syndicat des Producteurs Indépendants
Dernières actualités
    • Le BLOC, l’ARP et l’UPF remercient la Ministre de son engagement en faveur de la diversité dans les salles [8-04-2016]
    • Les organisations du BLOC, de l’ARP et de l’UPF ont pris connaissance du courrier adressé par la Ministre de la Culture à Frédérique Bredin, Présidente du CNC, au sujet de l’ordre du jour et du calendrier du second volet des Assises pour la diversité du cinéma, en réponse aux vives inquiétudes exprimées par la filière de la création cinématographique indépendante. La filière indépendante remercie la Ministre et salue les objectifs qui sont énoncés dans ce courrier, de « rétablir une relation équilibrée et (...)

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    • Déclaration commune BLOC - ARP - UPF : Où est la volonté de réguler la diffusion des films en salles ? [22-03-2016]
    • En fin de semaine dernière, nous avons appris que toutes les mesures de régulation de l’exploitation des films en salles, dont il était prévu depuis des mois qu’elles devaient être présentées par le Gouvernement dans le cadre du projet de loi « liberté de création, architecture et patrimoine », avaient été retirées au dernier moment. Pourtant, le constat est sans appel. Ainsi, en 2014 : les 10 films bénéficiant de la plus large exposition en termes d’écrans mobilisent 81,7% des écrans en moyenne chaque (...)

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    • BLOC - ARP - UPF : La filière indépendante en colère : A quand la diversité dans les salles de cinéma ? [18-03-2016]
    • Mercredi 16 mars matin, l’amendement n°216 au projet de Loi relatif à la Liberté de Création, à l’Architecture et au Patrimoine, déposé en vue de son examen en Commission des affaires culturelles, prévoyait les bases d’une régulation des conditions d’exposition des films en salles. Le texte finalement adopté, modifié par le Gouvernement, s’est vu amputer de toutes les mesures concernant la diffusion des œuvres. La loi s’interdit ainsi d’être la garante de la diversité et de la régulation dans le domaine (...)

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    • Artistes, auteurs, réalisateurs, techniciens, industries techniques, distributeurs et producteurs se mobilisent pour sauver la production indépendante [16-03-2016]
    • L’Assemblée nationale démarre cette semaine l’examen en seconde lecture du projet de loi relatif à la liberté de création, à l’architecture et au patrimoine. Parmi les dispositions adoptées au Sénat, plusieurs d’entre elles visent la production indépendante et se proposent d’organiser son démantèlement au profit de l’intégration verticale de l’activité de production au sein des groupes de diffusion. L’investissement des diffuseurs en faveur de la production indépendante serait réduit drastiquement obligeant (...)

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    • ACCORD ARTE FRANCE – SPI – USPA [14-03-2016]
    • ARTE FRANCE ET LES SYNDICATS DE PRODUCTEURS SPI ET USPA ONT TENU LE 7 MARS LEUR REUNION DE CONCERTATION BI-ANNUELLE. Au cours des cinq dernières années, ARTE France a démontré la priorité qu’elle accorde aux investissements dans la création audiovisuelle et cinématographique européenne avec un investissement annuel moyen de 83,5 M€ sur la période 2012-2015, bien au-delà de l’engagement fixé à 77 M€ dans le Contrat d’Objectifs et de Moyens qui se termine. Elle souhaite pour son prochain COM (2017-2021) (...)

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Les 50 propositions du SPI aux candidats à l’élection présidentielle de 2012 [14-02-2012]

PRÉFACE

L’année 2012 s’annonce cruciale pour notre secteur. Dans un contexte de crise économique particulièrement grave où les questions liées à la culture et à la place de l’audiovisuel et du cinéma semblent devenir de plus en plus accessoires, une échéance électorale majeure va intervenir à un moment où les bouleversements technologiques suggèrent une remise à plat de nos mécanismes de régulation.

Alors que le cinéma en France a connu une année exceptionnelle, avec plus de 210 millions d’entrées en salle, un chiffre qui n’avait pas été atteint depuis 1967, et des résultats dans les festivals qui consacrent l’audace et la diversité des talents qui seront peut-être couronnés par un film 100 % français victorieux aux Oscar américains, nous assistons à un séisme sans précédent dû à l’apparition du numérique, qui vient de se manifester par la disparition brutale de tout un pan des industries techniques causée par la faillite du groupe Quinta Industries, qui avait notamment repris le laboratoire LTC créé en 1930.

Ce tremblement de terre n’est peut-être que le signe avant-coureur d’une profonde remise en question des mécanismes qui régulent notre système de production désormais attaqués de toutes parts.

Notre pays dispose depuis 1946 d’un système de financement du cinéma et de la production audiovisuelle exemplaire, qui a su s’adapter aux évolutions de la création et de la diffusion et qui a permis le maintien de la diversité culturelle sur nos écrans.

Ce système repose sur un principe simple, constamment réaffirmé : la diffusion finance la création. En d’autres termes, le cinéma et la production audiovisuelle sont financés par « ceux qui les regardent », à travers les différents écrans mis à leur disposition. Il s’agit donc d’un modèle vertueux puisque ce n’est pas le contribuable qui finance la création mais bien le spectateur. À travers cette logique simple, chaque nouvel écran doit, par des mécanismes appropriés, contribuer à son tour au financement de la création.

Ce système fonctionnait plutôt bien dans le cadre d’un modèle relativement fermé avec un nombre d’écrans facile à contrôler et à réguler. Avec la percée du numérique et la multiplication des écrans et des modes de consommation des oeuvres, à travers notamment les plateformes VOD et surtout l’arrivée sur le marché des télévisions connectées, ce sont le financement, la fabrication et l’exposition des oeuvres qui se trouvent radicalement transformés ainsi que le rapport du spectateur/internaute/consommateur aux oeuvres.

Libérés des contraintes des chaînes, c’est en effet désormais le principe ATAWAD qui domine (Any Time, Any Where, Any Device…) dans le mode d’accès des spectateurs aux oeuvres cinématographiques et audiovisuelles.

Toujours plus de diffuseurs, toujours plus d’écrans, toujours plus de flexibilité, toujours plus de convergence, toujours plus de choix… Toujours moins de contraintes ?

En rupture avec plus de 60 années de réflexion et de régulation (le CNC a fêté en 2011 ses 65 ans…) afin de faire entrer tous les « tuyaux » les uns après les autres dans les cercles vertueux du financement de la création, de multiples voix s’élèvent désormais pour remettre en question l’exception culturelle à la française, qui paraît pour certains, ringarde et dépassée.

Le rapport sur la télévision connectée rendu en novembre 2011, le livre de Philippe Bailly au titre explicite (« Pour en finir avec l’exception culturelle ») et le Livre vert sur la distribution en ligne d’oeuvres audiovisuelles dans l’Union Européenne prônent tous la même solution : face à l’illusion de lignes Maginot et face à l’essor des télévisions connectées, des SMAD et des nouveaux acteurs puissants issus de l’internet , il n’y aurait qu’un mot d’ordre : DÉRÉGULER !!

En laissant la « main invisible » du marché faire son office, dans un contexte de concurrence internationale implacable dominée de plus en plus par des acteurs issus de l’internet tous extra-communautaires et principalement américains, il n’y aurait qu’un seul rempart, le CNC dans un rôle régulateur consenti a minima à travers les seuls mécanismes du Cosip et du Fonds de soutien dont l’assiette tendrait à se réduire.

Pour notre syndicat toutes ces tentatives de dérégulation sonnent comme des capitulations.

La réponse des acteurs historiques à la multiplication des écrans et à l’offensive des acteurs puissants issus de l’internet passe par la création de marques et d’univers forts, de programmes différenciés et attractifs, susceptibles d’être produits grâce à une pépinière de talents issue d’un vivier créatif dynamique et professionnel constitué par des producteurs indépendants. Ce système n’a pu perdurer que grâce à une régulation intelligente et adaptée aux évolutions du secteur, toujours soucieuse des grands équilibres et de l’interdépendance entre « contenus » et « tuyaux ».

À une époque où les échéances politiques et économiques sont cruciales, nous réaffirmons auprès des politiques les valeurs qui ont toujours été celles du SPI : foi en la création et dans le lien essentiel entre producteurs et auteurs, conviction que le secteur de l’audiovisuel n’est pas un secteur marchand comme un autre, réaffirmation de la place centrale occupée par la production indépendante et certitude que la diversité culturelle ne doit pas capituler devant la menace d’une production mainstream aussi stéréotypée et interchangeable qu’une chaîne de cafés Starbucks.

C’est tout le sens de ce document qui, dans un esprit constructif et prospectif, tente de répondre par des propositions concrètes aux grands enjeux de notre secteur et à poursuivre sans complexe le travail incessant permettant à la diversité culturelle française et européenne de trouver sa juste place au service de spectateurs, davantage considérés comme des citoyens que comme des consommateurs.

Marie Masmonteil
Présidente du SPI


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    • 8-04-2016
    • Le BLOC, l’ARP et l’UPF remercient la Ministre de son engagement en faveur de la diversité dans les salles
    • Les organisations du BLOC, de l’ARP et de l’UPF ont pris connaissance du courrier adressé par la Ministre de la Culture à Frédérique Bredin, Présidente du CNC, au sujet de l’ordre du jour et du calendrier du second volet des Assises pour la diversité du cinéma, en réponse aux vives inquiétudes exprimées par la filière de la création cinématographique indépendante. La filière indépendante remercie la Ministre et salue les objectifs qui sont énoncés dans ce courrier, de « rétablir une relation équilibrée et (...)

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    • 22-03-2016
    • Déclaration commune BLOC - ARP - UPF : Où est la volonté de réguler la diffusion des films en salles ?
    • En fin de semaine dernière, nous avons appris que toutes les mesures de régulation de l’exploitation des films en salles, dont il était prévu depuis des mois qu’elles devaient être présentées par le Gouvernement dans le cadre du projet de loi « liberté de création, architecture et patrimoine », avaient été retirées au dernier moment. Pourtant, le constat est sans appel. Ainsi, en 2014 : les 10 films bénéficiant de la plus large exposition en termes d’écrans mobilisent 81,7% des écrans en moyenne chaque (...)

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    • 18-03-2016
    • BLOC - ARP - UPF : La filière indépendante en colère : A quand la diversité dans les salles de cinéma ?
    • Mercredi 16 mars matin, l’amendement n°216 au projet de Loi relatif à la Liberté de Création, à l’Architecture et au Patrimoine, déposé en vue de son examen en Commission des affaires culturelles, prévoyait les bases d’une régulation des conditions d’exposition des films en salles. Le texte finalement adopté, modifié par le Gouvernement, s’est vu amputer de toutes les mesures concernant la diffusion des œuvres. La loi s’interdit ainsi d’être la garante de la diversité et de la régulation dans le domaine (...)

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    • 16-03-2016
    • Artistes, auteurs, réalisateurs, techniciens, industries techniques, distributeurs et producteurs se mobilisent pour sauver la production indépendante
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    • 14-03-2016
    • ACCORD ARTE FRANCE – SPI – USPA
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