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Actualités du SPI

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Le SPI regroupe environ 400 producteurs de l’audiovisuel et du cinéma, indépendants de tout opérateur de diffusion et de télécommunication.

La politique du SPI est définie par son Comité Directeur, composé d’une vingtaine de producteurs élus pour deux ans par l’ensemble des adhérents.

Présent dans l’ensemble des organisations, institutions et commissions du secteur, le SPI s’attache à défendre et promouvoir la liberté de création des œuvres audiovisuelles et cinématographiques, la diversité des œuvres produites et l’indépendance des entreprises de production du secteur.

Le SPI - Syndicat des Producteurs Indépendants Syndicat des Producteurs Indépendants
Dernières actualités
    • Projet Loi de finances 2017 : Le BLOC salue l’adoption du projet de « Taxe YouTube » à l’Assemblée Nationale [7-12-2016]
    • Le BLOC se réjouit du vote à l’Assemblée nationale de la taxe sur les revenus publicitaires des plateformes vidéo sur internet, dans le cadre du projet Loi de Finances 2017. Cette mesure a pu être votée grâce à la mobilisation des députés, notamment de Mme Karine Berger, M. Bruno Le Roux, M. Pierre-Alain Muet, M. Marcel Rogemont, M. Yann Galut et M. Michel Herbillon, ainsi que la Rapporteure générale du budget Mme Valérie Rabaud. Le BLOC tient à les remercier de leur soutien en faveur d’une mesure (...)

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    • Hommage à Rémy Pflimlin [6-12-2016]
    • C’est avec beaucoup de tristesse et d’émotion que les producteurs audiovisuels ont appris le décès de Rémy Pflimlin. Directeur général de France 3 pendant six ans et Président de France Télévisions de 2010 à 2015, il aura marqué l’histoire de l’audiovisuel public et de la création audiovisuelle et cinématographique. Grand homme de médias, passionné de musique, européen convaincu, interlocuteur exigeant et attentif, Rémy Pflimlin a su incarner le sens et les valeurs du service public, permettre à France (...)

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    • Taxe sur les plateformes de vidéo à la demande gratuite : Voulons nous enfin adapter notre système fiscal aux acteurs du numérique ? [24-10-2016]
    • L’Assemblée nationale a rejeté, dans le cadre du débat sur la Loi de Finances 2017, une mesure qui aurait permis de taxer les recettes publicitaires des plateformes et sites internet de vidéo gratuites qui diffusent des oeuvres audiovisuelles et cinématographiques. Il s’agit d’une mesure de justice fiscale. Ces plateformes sont aujourd’hui financées par de très importantes recettes publicitaires et amassent des bénéfices considérables sur notre territoire. Pourtant, elles diffusent au public des (...)

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    • Le ROC remercie le Ministère de la Culture et le CNC pour leur engagement en faveur de la production de court métrage et demande un renforcement du soutien à la diffusion et le maintien des politiques territoriales à son endroit. [19-10-2016]
    • Le ROC se félicite des engagements pris par le Ministère de la Culture et le CNC en faveur de la création et la production de court métrage, et salue les efforts financiers qui viennent d’être annoncés dans le cadre du projet de Loi de finances. La concertation professionnelle qui a suivi la publication du rapport d’Anne Bennet « Pistes de réflexion pour consolider la production et améliorer la diffusion du court métrage » a permis de moderniser les dispositifs de soutien à la création et à la (...)

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    • Contribution à l’audiovisuel public : 1 euro de moins au détriment de la création et de l’emploi [17-10-2016]
    • Le SATEV, le SPI, le SPFA et l’USPA ont pris connaissance avec stupéfaction de la décision de la Commission des Finances de l’Assemblée Nationale de ramener l’augmentation de la contribution à l’audiovisuel public prévue dans le cadre du projet de loi de Finances pour 2017 de deux euros à un euro. Cette suppression de l’augmentation de l’euro supplémentaire de la contribution à l’audiovisuel public met à mal les contrats d’objectifs et de moyens 2016/2020 de France Télévisions et d’ARTE France et leur (...)

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Les 50 propositions du SPI aux candidats à l’élection présidentielle de 2012 [14-02-2012]

PRÉFACE

L’année 2012 s’annonce cruciale pour notre secteur. Dans un contexte de crise économique particulièrement grave où les questions liées à la culture et à la place de l’audiovisuel et du cinéma semblent devenir de plus en plus accessoires, une échéance électorale majeure va intervenir à un moment où les bouleversements technologiques suggèrent une remise à plat de nos mécanismes de régulation.

Alors que le cinéma en France a connu une année exceptionnelle, avec plus de 210 millions d’entrées en salle, un chiffre qui n’avait pas été atteint depuis 1967, et des résultats dans les festivals qui consacrent l’audace et la diversité des talents qui seront peut-être couronnés par un film 100 % français victorieux aux Oscar américains, nous assistons à un séisme sans précédent dû à l’apparition du numérique, qui vient de se manifester par la disparition brutale de tout un pan des industries techniques causée par la faillite du groupe Quinta Industries, qui avait notamment repris le laboratoire LTC créé en 1930.

Ce tremblement de terre n’est peut-être que le signe avant-coureur d’une profonde remise en question des mécanismes qui régulent notre système de production désormais attaqués de toutes parts.

Notre pays dispose depuis 1946 d’un système de financement du cinéma et de la production audiovisuelle exemplaire, qui a su s’adapter aux évolutions de la création et de la diffusion et qui a permis le maintien de la diversité culturelle sur nos écrans.

Ce système repose sur un principe simple, constamment réaffirmé : la diffusion finance la création. En d’autres termes, le cinéma et la production audiovisuelle sont financés par « ceux qui les regardent », à travers les différents écrans mis à leur disposition. Il s’agit donc d’un modèle vertueux puisque ce n’est pas le contribuable qui finance la création mais bien le spectateur. À travers cette logique simple, chaque nouvel écran doit, par des mécanismes appropriés, contribuer à son tour au financement de la création.

Ce système fonctionnait plutôt bien dans le cadre d’un modèle relativement fermé avec un nombre d’écrans facile à contrôler et à réguler. Avec la percée du numérique et la multiplication des écrans et des modes de consommation des oeuvres, à travers notamment les plateformes VOD et surtout l’arrivée sur le marché des télévisions connectées, ce sont le financement, la fabrication et l’exposition des oeuvres qui se trouvent radicalement transformés ainsi que le rapport du spectateur/internaute/consommateur aux oeuvres.

Libérés des contraintes des chaînes, c’est en effet désormais le principe ATAWAD qui domine (Any Time, Any Where, Any Device…) dans le mode d’accès des spectateurs aux oeuvres cinématographiques et audiovisuelles.

Toujours plus de diffuseurs, toujours plus d’écrans, toujours plus de flexibilité, toujours plus de convergence, toujours plus de choix… Toujours moins de contraintes ?

En rupture avec plus de 60 années de réflexion et de régulation (le CNC a fêté en 2011 ses 65 ans…) afin de faire entrer tous les « tuyaux » les uns après les autres dans les cercles vertueux du financement de la création, de multiples voix s’élèvent désormais pour remettre en question l’exception culturelle à la française, qui paraît pour certains, ringarde et dépassée.

Le rapport sur la télévision connectée rendu en novembre 2011, le livre de Philippe Bailly au titre explicite (« Pour en finir avec l’exception culturelle ») et le Livre vert sur la distribution en ligne d’oeuvres audiovisuelles dans l’Union Européenne prônent tous la même solution : face à l’illusion de lignes Maginot et face à l’essor des télévisions connectées, des SMAD et des nouveaux acteurs puissants issus de l’internet , il n’y aurait qu’un mot d’ordre : DÉRÉGULER !!

En laissant la « main invisible » du marché faire son office, dans un contexte de concurrence internationale implacable dominée de plus en plus par des acteurs issus de l’internet tous extra-communautaires et principalement américains, il n’y aurait qu’un seul rempart, le CNC dans un rôle régulateur consenti a minima à travers les seuls mécanismes du Cosip et du Fonds de soutien dont l’assiette tendrait à se réduire.

Pour notre syndicat toutes ces tentatives de dérégulation sonnent comme des capitulations.

La réponse des acteurs historiques à la multiplication des écrans et à l’offensive des acteurs puissants issus de l’internet passe par la création de marques et d’univers forts, de programmes différenciés et attractifs, susceptibles d’être produits grâce à une pépinière de talents issue d’un vivier créatif dynamique et professionnel constitué par des producteurs indépendants. Ce système n’a pu perdurer que grâce à une régulation intelligente et adaptée aux évolutions du secteur, toujours soucieuse des grands équilibres et de l’interdépendance entre « contenus » et « tuyaux ».

À une époque où les échéances politiques et économiques sont cruciales, nous réaffirmons auprès des politiques les valeurs qui ont toujours été celles du SPI : foi en la création et dans le lien essentiel entre producteurs et auteurs, conviction que le secteur de l’audiovisuel n’est pas un secteur marchand comme un autre, réaffirmation de la place centrale occupée par la production indépendante et certitude que la diversité culturelle ne doit pas capituler devant la menace d’une production mainstream aussi stéréotypée et interchangeable qu’une chaîne de cafés Starbucks.

C’est tout le sens de ce document qui, dans un esprit constructif et prospectif, tente de répondre par des propositions concrètes aux grands enjeux de notre secteur et à poursuivre sans complexe le travail incessant permettant à la diversité culturelle française et européenne de trouver sa juste place au service de spectateurs, davantage considérés comme des citoyens que comme des consommateurs.

Marie Masmonteil
Présidente du SPI


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    • 7-12-2016
    • Projet Loi de finances 2017 : Le BLOC salue l’adoption du projet de « Taxe YouTube » à l’Assemblée Nationale
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    • 6-12-2016
    • Hommage à Rémy Pflimlin
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    • 24-10-2016
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    • 19-10-2016
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    • 17-10-2016
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