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Actualités du SPI

Retrouvez nos derniers communiqués de presse dans cette rubrique

Le SPI regroupe environ 400 producteurs de l’audiovisuel et du cinéma, indépendants de tout opérateur de diffusion et de télécommunication.

La politique du SPI est définie par son Comité Directeur, composé d’une vingtaine de producteurs élus pour deux ans par l’ensemble des adhérents.

Présent dans l’ensemble des organisations, institutions et commissions du secteur, le SPI s’attache à défendre et promouvoir la liberté de création des œuvres audiovisuelles et cinématographiques, la diversité des œuvres produites et l’indépendance des entreprises de production du secteur.

Le SPI - Syndicat des Producteurs Indépendants Syndicat des Producteurs Indépendants
Dernières actualités
    • Une forte volonté de réforme de l’audiovisuel public [5-06-2018]
    • La ministre de la Culture, Françoise Nyssen, vient de présenter les premières esquisses de réforme de l‘audiovisuel public, afin de créer « un média global à vocation universelle ». Le SPI salue une ambition, placée dans cette intervention sous le signe de l’avenir, du renouveau du service public, de la proximité et de la promotion de la création, et de l’accès à la connaissance et à l’éducation quand d’autres reléguaient depuis plusieurs semaines cette réforme aux seules contraintes d’économies budgétaires. (...)

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    • Promouvoir le soutien à la création dans un monde numérique [16-05-2018]
    • Conférence de presse du SPI, Le mardi 15 mai A 10h00 Au STUDIO Cannes Dans un contexte de numérisation et d’hyper concurrence entre les différents diffuseurs, les stratégies des différents acteurs du marché tendent à se concentrer autour de quelques œuvres, diffusées et rediffusées. Cette stratégie d’optimisation des investissements dans le cinéma s’illustre parfaitement chez les GAFAN, qui concentrent leurs financements sur 2 ou 3 films de réalisateurs confirmés dans chaque pays. Marie Masmonteil, (...)

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    • Conférence de presse du SPI : Promouvoir le soutien à la création dans un monde numérique [7-05-2018]
    • Le mardi 15 mai A 10h00 « Le Studio Cannes » (5 Rue des Belges 06400 Cannes) Dans un contexte de numérisation et d’hyper concurrence entre les différents diffuseurs et modes de diffusion, les stratégies des différents acteurs du marché tendent à se concentrer autour de quelques œuvres, diffusées et rediffusées. Cette stratégie d’optimisation des investissements dans le cinéma s’illustre parfaitement parmi les GAFAN, qui privilégient l’optimisation de leurs investissements, en finançant 2 ou 3 films de (...)

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    • Directive sur les services de médias audiovisuels : une avancée décisive pour la création européenne [27-04-2018]
    • Les producteurs de cinéma et de télévision se félicitent de l’aboutissement hier des discussions entre le Conseil, la Commission et le Parlement relatives à la révision de la Directive sur les services de médias audiovisuels. Après plusieurs années de négociations, les bases d’une nouvelle régulation européenne ont été posées garantissant le financement et l’exposition de la création européenne. Toutes les plateformes de vidéo à la demande en Europe devront proposer à minima 30% d’œuvres audiovisuelles et (...)

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    • Table Ronde ROC : "Court métrage et festivals, vecteurs essentiels de l’aménagement culturel des territoires [24-04-2018]
    • Les festivals et les associations culturelles ont un rôle déterminant dans la découverte par le plus large public des œuvres de court métrage. Aménagement culturel du territoire, transmission de la culture, rencontre entre le public et les artistes, ce n’est pas sans raison que les festivals constituent le « marché directeur » du court métrage. Dans un contexte de fragilisation et d’inquiétude pour ces acteurs de terrain, comment penser l’efficacité et la complémentarité des politiques publiques en (...)

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Rapport de la Cour des Comptes intitulé « La Politique de soutien à la Production cinématographique et audiovisuelle" Certains constats partagés, des recommandations globalement inadaptées [14-04-2014]

La lecture de l’épais rapport remis par la Cour des Comptes au Gouvernement et aux parlementaires laisse la profession perplexe. Si, par une approche naturellement comptable, certains constats sur l’état du secteur peuvent en effet être corroborés par les chiffres issus du CSA ou du CNC, les recommandations formulées ne manquent pas de nous alarmer et ne peuvent à elles seules, constituer les axes de développement d’une politique culturelle publique ambitieuse, essentielle au fonctionnement démocratique.

En premier lieu, les secteurs de l’audiovisuel et du cinéma sont régulés et alimentés par :
1) des investissements obligatoires des chaines de télévision en production cinématographique et audiovisuelle qui alimentent les grilles de programmes et ne sauraient être assimilés à des aides d’état ;
2) des taxes prélevées sur les recettes des utilisateurs de contenus affectées au CNC, mutualisées et redistribuées par celui-ci au bénéfice de la diversité de la création comportant une dimension culturelle. Cette particularité très ancienne nous garantit une autonomie par rapport au budget de l’Etat et permet un accompagnement du dynamisme du marché.

Si le marché se porte bien, son financement sera renforcé et inversement. Alors même que nous représentons une des industries culturelles les plus créatrice de valeur et rentable d’Europe, la Cour des comptes préconise de remettre en cause la logique dynamique et mutualiste du système de soutien, aux seules fins de légitimer une nouvelle ponction du compte de soutien au bénéfice du budget de l’Etat.

Nous tenons à rappeler que nos « petites » entreprises génèrent, grâce au système de financement mutualisé, 8,5Md€ de valeur ajoutée, soit le niveau généré par l’industrie automobile française.

En outre, l’action du CNC a permis depuis de nombreuses années d’anticiper et d’accompagner les mutations du secteur (aides aux nouveaux médias, aux nouvelles technologies, à la numérisation des salles), face aux enjeux du numérique.

Le rapport considère également qu’un tissu d’entreprises de production trop fragmenté et fragile, comme un volume de production trop important, sont maintenus grâce à un soutien public saupoudré. Nous nous devons de rappeler que :
1) le secteur de la diffusion audiovisuelle française est l’un des moins bien financé d’Europe ;
2) les entreprises publiques de l’audiovisuel français disposent d’une redevance parmi les plus faibles en comparaison de ses voisins.
3) si le volume de production audiovisuelle est en croissance, ce n’est pas lié à une définition supposée extensive du genre documentaire mais à une évolution, mécanique, logique et cohérente avec l’augmentation du paysage audiovisuel français voulu par les pouvoirs publics en particulier depuis dix ans. Le paysage audiovisuel de 2015 n’est pas comparable à celui de 2002.

Enfin, l’industrie cinématographique française est la première d’Europe, nos documentaires sont sélectionnés quasiment chaque année ou primés aux Oscar (« Five broken caméras » et « The gatekeepers » en 2013), aux International emmy awards, tout comme nos séries de fiction l’ont été en 2012 (Braquo) et en 2013 (Les revenants) pour ne citer que quelques exemples.

Or c’est précisément ce tissu de producteurs indépendants qui garantit, pour des montants de financement relativement faibles, ce niveau d’excellence et une réelle reconnaissance de la France à l’international.

La question de la structuration du secteur ne doit pas être réduite à un encouragement à la concentration du marché autour de groupes, car ce sont les indépendants qui impulsent innovation, renouvellement et originalité de la création audiovisuelle et cinématographique de long et de court métrage.

Les PME et TPE de la production audiovisuelle et cinématographique concentrent un savoir faire et un professionnalisme reconnus, dans une flexibilité essentielle à la création de prototypes. Elles garantissent en tout état de cause, la livraison et la bonne fin artistique, économique et juridique des oeuvres à l’égard des diffuseurs et de tous les ayants-droits.

Le SPI estime par ailleurs, que de manière générale, une concertation régulière entre le CSA, régulateur de l’activité de diffusion audiovisuelle, le CNC qui accompagne et régule le développement de la création et les services du ministère de la culture, est souhaitable dans de nombreux domaines, pour une plus grande cohérence des politiques publiques (notion d’oeuvre audiovisuelle, développement des télévisions locales, développement de l’offre télévisuelle sur la TNT...).

De nombreuses autres recommandations ne nous semblent pas être les réponses appropriées à de vraies questions posées dans le rapport. Certaines ont d’ailleurs déjà été résolues, notamment au travers un nouveau système de soutien au documentaire. D’autres, auront vocation à alimenter les travaux déjà engagés par la profession notamment au travers de groupes de travail sous l’égide du CNC.

Contact SPI
Juliette Prissard-Eltejaye - Déléguée générale
01 44 70 70 44


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    • 5-06-2018
    • Une forte volonté de réforme de l’audiovisuel public
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    • 16-05-2018
    • Promouvoir le soutien à la création dans un monde numérique
    • Conférence de presse du SPI, Le mardi 15 mai A 10h00 Au STUDIO Cannes Dans un contexte de numérisation et d’hyper concurrence entre les différents diffuseurs, les stratégies des différents acteurs du marché tendent à se concentrer autour de quelques œuvres, diffusées et rediffusées. Cette stratégie d’optimisation des investissements dans le cinéma s’illustre parfaitement chez les GAFAN, qui concentrent leurs financements sur 2 ou 3 films de réalisateurs confirmés dans chaque pays. Marie Masmonteil, (...)

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    • 7-05-2018
    • Conférence de presse du SPI : Promouvoir le soutien à la création dans un monde numérique
    • Le mardi 15 mai A 10h00 « Le Studio Cannes » (5 Rue des Belges 06400 Cannes) Dans un contexte de numérisation et d’hyper concurrence entre les différents diffuseurs et modes de diffusion, les stratégies des différents acteurs du marché tendent à se concentrer autour de quelques œuvres, diffusées et rediffusées. Cette stratégie d’optimisation des investissements dans le cinéma s’illustre parfaitement parmi les GAFAN, qui privilégient l’optimisation de leurs investissements, en finançant 2 ou 3 films de (...)

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    • 27-04-2018
    • Directive sur les services de médias audiovisuels : une avancée décisive pour la création européenne
    • Les producteurs de cinéma et de télévision se félicitent de l’aboutissement hier des discussions entre le Conseil, la Commission et le Parlement relatives à la révision de la Directive sur les services de médias audiovisuels. Après plusieurs années de négociations, les bases d’une nouvelle régulation européenne ont été posées garantissant le financement et l’exposition de la création européenne. Toutes les plateformes de vidéo à la demande en Europe devront proposer à minima 30% d’œuvres audiovisuelles et (...)

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    • 24-04-2018
    • Table Ronde ROC : "Court métrage et festivals, vecteurs essentiels de l’aménagement culturel des territoires
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