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Actualités du SPI

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Le SPI regroupe environ 400 producteurs de l’audiovisuel et du cinéma, indépendants de tout opérateur de diffusion et de télécommunication.

La politique du SPI est définie par son Comité Directeur, composé d’une vingtaine de producteurs élus pour deux ans par l’ensemble des adhérents.

Présent dans l’ensemble des organisations, institutions et commissions du secteur, le SPI s’attache à défendre et promouvoir la liberté de création des œuvres audiovisuelles et cinématographiques, la diversité des œuvres produites et l’indépendance des entreprises de production du secteur.

Le SPI - Syndicat des Producteurs Indépendants Syndicat des Producteurs Indépendants
Dernières actualités
    • Le BLOC salue la publication du décret sur la classification [10-02-2017]
    • Le BLOC (Bureau de Liaison des Organisations du Cinéma) a pris connaissance du décret relatif à la classification des films publié aujourd’hui. Conformément aux conclusions de la mission qui avait été confiée à Jean-François Mary, ce texte supprime l’automaticité de l’interdiction aux moins de 18 ans. Il établit par ailleurs une plus grande progressivité des décisions de la Commission de classification, en les proportionnant « aux exigences tenant à la protection de l’enfance et de la jeunesse, au regard (...)

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    • Accord entre le Groupe M6 et les organisations de producteurs [2-02-2017]
    • Le Groupe M6, le SATEV, le SPECT, le SPFA, le SPI et l’USPA ont signé ce jour au Ministère de la Culture et de la Communication en présence de Madame la Ministre un accord qui réaffirme les engagements du groupe M6 en matière de production audiovisuelle. A travers cet accord, le Groupe M6 et les organisations de producteurs confirment leur volonté de travailler dans un climat de confiance avec l’ambition de s’adapter aux nouveaux enjeux du secteur audiovisuel français et de soutenir la diversité de (...)

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    • Table ronde ROC “La présence du court métrage sur internet : visibilité versus rémunération ?” [18-01-2017]
    • De nouvelles initiatives de diffusion des courts métrages sur Internet se développent, en réponse à la révolution des pratiques du visionnage des œuvres. Il convient donc d’interroger ces nouvelles initiatives, tant dans leurs interactions avec le modèle de financement du secteur que dans les perspectives qu’elles offrent – en termes de visibilité, d’éditorialisation des films et d’aménagement culturel du territoire d’Internet ; mais également de modèles économiques pérennes et favorables à la filière (...)

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    • Table Ronde ROC : “L’écriture de court métrage et son accompagnement, vers une nouvelle dynamique ?” [18-01-2017]
    • Alors que le CNC a fait fortement évoluer ses dispositifs d’accompagnement à l’écriture de courts métrages et que de nouvelles initiatives voient le jour dans le domaine, la table ronde permettra de faire un état des lieux quant à l’accompagnement de l’écriture dans le court métrage et de réfléchir aux perspectives d’amélioration des dispositifs de soutien. Ce sera l’occasion d’aborder les bonnes pratiques existantes et les besoins du secteur, ainsi que les liens avec la production des films. Avec (...)

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    • Classification des œuvres cinématographiques : le BLOC et l’ARP restent vigilants et mobilisés quant à la réforme annoncée par les pouvoirs publics [4-01-2017]
    • Depuis plusieurs années, les recours systématiques d’associations extrémistes fragilisent la classification des films, et d’importantes campagnes médiatiques remettent en cause la légitimité des recommandations de la Commission et les décisions de la Ministre de la Culture. Les récents avis du Conseil d’Etat et du Juge des référés du Tribunal Administratif de Paris, concernant la classification des films La Vie d’Adèle et Sausage Party montrent une jurisprudence particulièrement instable à cet endroit. (...)

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Rapport de la Cour des Comptes intitulé « La Politique de soutien à la Production cinématographique et audiovisuelle" Certains constats partagés, des recommandations globalement inadaptées [14-04-2014]

La lecture de l’épais rapport remis par la Cour des Comptes au Gouvernement et aux parlementaires laisse la profession perplexe. Si, par une approche naturellement comptable, certains constats sur l’état du secteur peuvent en effet être corroborés par les chiffres issus du CSA ou du CNC, les recommandations formulées ne manquent pas de nous alarmer et ne peuvent à elles seules, constituer les axes de développement d’une politique culturelle publique ambitieuse, essentielle au fonctionnement démocratique.

En premier lieu, les secteurs de l’audiovisuel et du cinéma sont régulés et alimentés par :
1) des investissements obligatoires des chaines de télévision en production cinématographique et audiovisuelle qui alimentent les grilles de programmes et ne sauraient être assimilés à des aides d’état ;
2) des taxes prélevées sur les recettes des utilisateurs de contenus affectées au CNC, mutualisées et redistribuées par celui-ci au bénéfice de la diversité de la création comportant une dimension culturelle. Cette particularité très ancienne nous garantit une autonomie par rapport au budget de l’Etat et permet un accompagnement du dynamisme du marché.

Si le marché se porte bien, son financement sera renforcé et inversement. Alors même que nous représentons une des industries culturelles les plus créatrice de valeur et rentable d’Europe, la Cour des comptes préconise de remettre en cause la logique dynamique et mutualiste du système de soutien, aux seules fins de légitimer une nouvelle ponction du compte de soutien au bénéfice du budget de l’Etat.

Nous tenons à rappeler que nos « petites » entreprises génèrent, grâce au système de financement mutualisé, 8,5Md€ de valeur ajoutée, soit le niveau généré par l’industrie automobile française.

En outre, l’action du CNC a permis depuis de nombreuses années d’anticiper et d’accompagner les mutations du secteur (aides aux nouveaux médias, aux nouvelles technologies, à la numérisation des salles), face aux enjeux du numérique.

Le rapport considère également qu’un tissu d’entreprises de production trop fragmenté et fragile, comme un volume de production trop important, sont maintenus grâce à un soutien public saupoudré. Nous nous devons de rappeler que :
1) le secteur de la diffusion audiovisuelle française est l’un des moins bien financé d’Europe ;
2) les entreprises publiques de l’audiovisuel français disposent d’une redevance parmi les plus faibles en comparaison de ses voisins.
3) si le volume de production audiovisuelle est en croissance, ce n’est pas lié à une définition supposée extensive du genre documentaire mais à une évolution, mécanique, logique et cohérente avec l’augmentation du paysage audiovisuel français voulu par les pouvoirs publics en particulier depuis dix ans. Le paysage audiovisuel de 2015 n’est pas comparable à celui de 2002.

Enfin, l’industrie cinématographique française est la première d’Europe, nos documentaires sont sélectionnés quasiment chaque année ou primés aux Oscar (« Five broken caméras » et « The gatekeepers » en 2013), aux International emmy awards, tout comme nos séries de fiction l’ont été en 2012 (Braquo) et en 2013 (Les revenants) pour ne citer que quelques exemples.

Or c’est précisément ce tissu de producteurs indépendants qui garantit, pour des montants de financement relativement faibles, ce niveau d’excellence et une réelle reconnaissance de la France à l’international.

La question de la structuration du secteur ne doit pas être réduite à un encouragement à la concentration du marché autour de groupes, car ce sont les indépendants qui impulsent innovation, renouvellement et originalité de la création audiovisuelle et cinématographique de long et de court métrage.

Les PME et TPE de la production audiovisuelle et cinématographique concentrent un savoir faire et un professionnalisme reconnus, dans une flexibilité essentielle à la création de prototypes. Elles garantissent en tout état de cause, la livraison et la bonne fin artistique, économique et juridique des oeuvres à l’égard des diffuseurs et de tous les ayants-droits.

Le SPI estime par ailleurs, que de manière générale, une concertation régulière entre le CSA, régulateur de l’activité de diffusion audiovisuelle, le CNC qui accompagne et régule le développement de la création et les services du ministère de la culture, est souhaitable dans de nombreux domaines, pour une plus grande cohérence des politiques publiques (notion d’oeuvre audiovisuelle, développement des télévisions locales, développement de l’offre télévisuelle sur la TNT...).

De nombreuses autres recommandations ne nous semblent pas être les réponses appropriées à de vraies questions posées dans le rapport. Certaines ont d’ailleurs déjà été résolues, notamment au travers un nouveau système de soutien au documentaire. D’autres, auront vocation à alimenter les travaux déjà engagés par la profession notamment au travers de groupes de travail sous l’égide du CNC.

Contact SPI
Juliette Prissard-Eltejaye - Déléguée générale
01 44 70 70 44


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    • 10-02-2017
    • Le BLOC salue la publication du décret sur la classification
    • Le BLOC (Bureau de Liaison des Organisations du Cinéma) a pris connaissance du décret relatif à la classification des films publié aujourd’hui. Conformément aux conclusions de la mission qui avait été confiée à Jean-François Mary, ce texte supprime l’automaticité de l’interdiction aux moins de 18 ans. Il établit par ailleurs une plus grande progressivité des décisions de la Commission de classification, en les proportionnant « aux exigences tenant à la protection de l’enfance et de la jeunesse, au regard (...)

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    • 2-02-2017
    • Accord entre le Groupe M6 et les organisations de producteurs
    • Le Groupe M6, le SATEV, le SPECT, le SPFA, le SPI et l’USPA ont signé ce jour au Ministère de la Culture et de la Communication en présence de Madame la Ministre un accord qui réaffirme les engagements du groupe M6 en matière de production audiovisuelle. A travers cet accord, le Groupe M6 et les organisations de producteurs confirment leur volonté de travailler dans un climat de confiance avec l’ambition de s’adapter aux nouveaux enjeux du secteur audiovisuel français et de soutenir la diversité de (...)

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    • 18-01-2017
    • Table ronde ROC “La présence du court métrage sur internet : visibilité versus rémunération ?”
    • De nouvelles initiatives de diffusion des courts métrages sur Internet se développent, en réponse à la révolution des pratiques du visionnage des œuvres. Il convient donc d’interroger ces nouvelles initiatives, tant dans leurs interactions avec le modèle de financement du secteur que dans les perspectives qu’elles offrent – en termes de visibilité, d’éditorialisation des films et d’aménagement culturel du territoire d’Internet ; mais également de modèles économiques pérennes et favorables à la filière (...)

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    • 18-01-2017
    • Table Ronde ROC : “L’écriture de court métrage et son accompagnement, vers une nouvelle dynamique ?”
    • Alors que le CNC a fait fortement évoluer ses dispositifs d’accompagnement à l’écriture de courts métrages et que de nouvelles initiatives voient le jour dans le domaine, la table ronde permettra de faire un état des lieux quant à l’accompagnement de l’écriture dans le court métrage et de réfléchir aux perspectives d’amélioration des dispositifs de soutien. Ce sera l’occasion d’aborder les bonnes pratiques existantes et les besoins du secteur, ainsi que les liens avec la production des films. Avec (...)

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    • 4-01-2017
    • Classification des œuvres cinématographiques : le BLOC et l’ARP restent vigilants et mobilisés quant à la réforme annoncée par les pouvoirs publics
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