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Actualités du SPI

Retrouvez nos derniers communiqués de presse dans cette rubrique

Le SPI regroupe environ 400 producteurs de l’audiovisuel et du cinéma, indépendants de tout opérateur de diffusion et de télécommunication.

La politique du SPI est définie par son Comité Directeur, composé d’une vingtaine de producteurs élus pour deux ans par l’ensemble des adhérents.

Présent dans l’ensemble des organisations, institutions et commissions du secteur, le SPI s’attache à défendre et promouvoir la liberté de création des œuvres audiovisuelles et cinématographiques, la diversité des œuvres produites et l’indépendance des entreprises de production du secteur.

Le SPI - Syndicat des Producteurs Indépendants Syndicat des Producteurs Indépendants
Dernières actualités
    • Le SPI, la SRF, l’ACID, la SACD, la SCAM, DIRE, le SDI, la Guilde des Scénaristes et le SCA remercient l’ensemble des sénateurs pour le vote de l’amendement déposé par la Sénatrice Catherine Dumas visant à assurer un accès effectif des films de réalisateurs émergents au crédit d’impôt [12-12-2017]
    • Le SPI, la SRF, l’ACID, la SACD, la SCAM, DIRE, le SDI, la Guilde des Scénaristes et le SCA remercient l’ensemble des sénateurs pour le vote de l’amendement déposé par la Sénatrice Catherine Dumas visant à assurer un accès effectif des films de réalisateurs émergents au crédit d’impôt Pour un petit nombre de films souvent emblématiques en termes de création, l’application des règles d’intensité des aides publiques est devenue insoutenable, alors même qu’ils ont été choisis par des dispositifs particulièrement (...)

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    • Faire taire de dangereuses rumeurs [8-12-2017]
    • Depuis trois jours, une mauvaise polémique sur le service public de l’audiovisuel crée un malaise profond dans tout le secteur. Des propos étonnamment tranchés sont prêtés au Président de la République à l’encontre des opérateurs nationaux de radios et de télévision. Le SPI s’inquiète de ces rumeurs et plus largement de la stigmatisation du secteur de l’audiovisuel autant que du service public. Au moment où les nouveaux acteurs du numérique, dont les plateformes, mettent en difficulté le secteur de (...)

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    • Communiqué du SPI relatif à la réforme de l’agrément [8-12-2017]
    • Le SPI accueille avec satisfaction la modification des règles de l’agrément applicables à partir du 1er janvier 2018, qui modernise ce dispositif principalement afin de tenir compte d’un certain nombre d’évolutions technologiques. Au cours de ce long travail de concertation, le SPI a eu à cœur de maintenir les objectifs politiques du dispositif, pivot de la politique culturelle du CNC. Ainsi, le SPI a défendu le maintien de l’ouverture du dispositif français aux cinématographies du monde, qui (...)

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    • Le BLOC demande une véritable régulation de la programmation en salles [22-11-2017]
    • A la suite des courriers que le Bureau de Liaison des Organisations du Cinéma (BLOC) a adressés au CNC sur les Assises pour la diversité du cinéma et sur l’encadrement des cartes illimitées d’accès aux salles, et préalablement à la réunion de bilan sur la mise en oeuvre de l’accord du 13 mai 2016 sur les engagements de programmation et de diffusion, le BLOC vient d’envoyer un courrier à la Présidente du CNC pour revenir auprès d’elle sur les sujets touchant à la régulation de l’exploitation des films en (...)

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    • Communiqué : Faisons le pari de la jeune création cinématographique ! [22-11-2017]
    • Party Girl de Marie Amachoukeli, Samuel Theis et Claire Burger en 2014, Divines de Houda Benyamina en 2016, et cette année, Jeune femme de Léonor Serraille. En quatre ans, Cannes, le plus grand festival de cinéma du monde, a attribué trois fois la Caméra d’or (prix du meilleur premier film) au jeune cinéma français. Ces distinctions mettent en lumière le talent de ces jeunes auteurs et font rayonner la culture française au-delà de nos frontières. Pourtant, ce sont justement les premières œuvres et (...)

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TVA et Cinéma : La démocratisation culturelle cinématographique oubliée ? (ROC) [11-10-2013]

On nous annonçait récemment que « le cinéma rejoindrait enfin les autres champs culturels » avec un taux réduit de TVA à 5%. Pourtant, le Projet de loi de finances, en l’état, cantonne cette réduction à l’exploitation commerciale des films en salles : dans le même temps, le taux de TVA des locations de films non-commerciales, utilisé pour les festivals, cinémathèques, ciné-clubs, associations de diffusion et d’éducation à l’image… passe, lui, de 7 à 10%, après avoir déjà subi une hausse de 5,5 à 7% au 1er janvier 2012.

C’est la première fois que le taux de TVA appliqué à la diffusion non commerciale est ainsi désynchronisé de l’exploitation commerciale, générant une situation d’autant plus incompréhensible et injuste que, si le parlement ne revient pas sur cet arbitrage ubuesque, cela reviendra à taxer une diffusion culturelle dans ces réseaux associatifs deux fois plus qu’un blockbuster américain dans un multiplexe !

Outre l’impact budgétaire direct sur des manifestations culturelles déjà bien fragilisées, d’autres acteurs de la filière seront impactés, en particulier les distributeurs les plus audacieux avec qui les associations travaillent en priorité, notamment dans les domaines du court métrage et du patrimoine. Comment justifier que, pour un même film, ces distributeurs doivent gérer à compter du premier janvier un double montant de TVA, selon qu’il sera programmé par une salle de cinéma ou une association culturelle ? Comment expliquer cette attaque frontale contre la dimension recherche et développement de la diffusion du cinéma, pourtant indispensable au renouvellement des talents cinématographiques de notre pays ?

Dans un contexte économique déjà extrêmement tendu, cette hausse automatique des budgets de location de films pour des dizaines d’acteurs de terrain de l’exception culturelle cinématographique, conduira inévitablement à une diminution du volume des actions et des programmation. C’est la rencontre entre les œuvres, leurs auteurs et les publics qui est menacée.

Ce nouvel arbitrage, que nous voulons croire résulter d’une erreur tant il est absurde et incompréhensible, fragilisera un tissu pour lequel les autres motifs d’insatisfaction et d’inquiétude (non dégel des crédits déconcentrés en Drac pour les actions cinéma, non accompagnement des festivals dans la transition numérique, baisses de subventions de nombreuses collectivités territoriales, …) pèsent lourd sur un secteur qui, en complémentarité du parc de salles, participe de la vitalité du cinéma d’hier, d’aujourd’hui et de demain sur le territoire national.

Afin que les objectifs affichés par le gouvernement de renforcement de la démocratisation culturelle puissent être effectifs, le ROC demande aux parlementaires de se saisir de cette question, dont la portée symbolique est aussi importante que l’impact économique.

Paris, le 11 octobre 2013


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Contact presse :
SPI – Cyril Smet - 01 44 70 70 44
SRF – Pauline Durand-Vialle - 01 44 89 99 48

Le ROC rassemble le SPI, la SRF, le SFA-CGT, l’Agence du court métrage, la Maison du film court, Carrefour des festivals et Sauve qui peut le court métrage et s’attache à garantir la pérennité et la diversité de la création et de la production des œuvres de format court, notamment en termes de financement et de diffusion.


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    • 12-12-2017
    • Le SPI, la SRF, l’ACID, la SACD, la SCAM, DIRE, le SDI, la Guilde des Scénaristes et le SCA remercient l’ensemble des sénateurs pour le vote de l’amendement déposé par la Sénatrice Catherine Dumas visant à assurer un accès effectif des films de réalisateurs émergents au crédit d’impôt
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    • 8-12-2017
    • Faire taire de dangereuses rumeurs
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    • 8-12-2017
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    • 22-11-2017
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    • 22-11-2017
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